Je viens de découvrir par hasard qu'une de mes photos circule pas mal sur Tumblr.
Il y a un mois tout juste, je suis dans le bus à moitié endormie, en route pour me rendre au travail de bon matin, quand je reçois un texto de Carole qui me signale la présence de mon joueur de hockey préféré, Ryan Kesler, au coin des rues Georgia et Granville. Une chance, ce matin-là j'ai pris mon Canon, pensant faire une petite sortie photo après le travail puisqu'une belle journée s'annonçe pour une fois. Je descends du bus, carrément réveillée soudain, et je marche fébrilement sur Georgia St en pensant que je vais probablement arriver trop tard. Mais trois pas plus loin je croise Jim Chu, le chef de la Police de Vancouver, et son équipe. Ça sent la grosse opération médias, y'a de l'espoir. Je ne m'attarde pas, on ne sait jamais, Ryan n'est peut-être pas encore parti...
Et puis de loin, je vois l'attroupement. Pas de doute, IL est encore là. Je dégaine mon appareil photo et je m'approche tranquillement. Des fans, dont beaucoup de filles, bien sûr, font la file pour se faire prendre en photo avec lui ou lui faire signer un autographe. Mais je ne me joindrai pas à elles, c'est pas mon genre, je vais juste m'approcher le plus près possible et prendre quelques clichés de l'homme.
OMG, il me regarde! On se calme, il sait bien faire son travail, c'est tout, il sourit à l'objectif de mon appareil photo qui de toutes façons cache la moitié de mon visage. Mais quand même, quand je regarde la photo ça fait illusion.
Patient, il sourit, il signe, il parle aux gens. Et puis il finit par partir. On en croise beaucoup dans les rues de Vancouver ces jours-ci, des maillots "no 17", mais pour une fois, le grand mec de dos qui le porte, c'est le vrai Kesler!
J'ai continué mon chemin dans l'autre direction, le sourire aux lèvres. La journée était bien belle en effet...
La question que tout le monde se pose: pourquoi était-il planté à signer des autographes en plein centre-ville à 8h du matin? C'estour une cause qui touche les enfants, comme beaucoup d'autres que les Canucks prennent à coeur. Il s'agit du programme Raise a reader, une campagne de financement pour aider les programmes d'alphabétisation, les bibliothèques scolaires et publiques, bref, pour encourager les enfants à lire. La bibliothécaire en moi -qui néanmoins ne voudrait pour rien au monde travailler dans la section enfants d'une bibliothèque publique- applaudit l'initiative.
La vie quotidienne et les bonnes adresses
d'une Française devenue Vancouveroise.
28 octobre 2011
27 octobre 2011
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle...
...Les souvenirs, et les regrets aussi...
J'ai un petit coup de fatigue, ces derniers jours. Le rhume, décidément, me rode autour. Mal de tête un jour, gorge qui gratouille le lendemain, et puis plus rien. Mais je sens qu'au moindre courant d'air ça va revenir de plus belle. Tout ça m'a rendue un peu moins sociable, je n'avais aucune énergie en surplus pour papoter avec du monde de tout et de rien. Fa-ti-guée... Tout ce que je voulais, c'était passer le week-end seule, sans programme. Ça tombait "bien", Mr Husband était en Pologne -il y est toujours. Cela dit, que ce soit la Pologne ou Williams Lake, dans le fond, ça ne change pas grand chose pour moi, il est loin, point. Mais pour une fois, j'ai apprécié chaque moment de ce week-end, pour moi, sans avoir besoin de partager. Ce n'est pas forcément un bon mode de vie, mais il faut en être capable de temps en temps.
Ça ne m'a d'ailleurs pas empêchée d'être occupée. Je voulais prendre mon temps et finalement j'en ai trop fait. Comme d'habitude, pas moyen de faire la grasse matinée, j'ai ouvert les yeux à 6h du matin samedi. Impossible de me rendormir, c'est toujours comme ça le week-end, même quand je me couche tard. Mais 6 h, c'est tôt, quand même. D'où la fatigue qui m'a suivie toute la semaine, d'ailleurs. Mais puisqu'il était inutile d'espérer me rendormir, mon cerveau étant déjà surchauffé, je me suis lancée dans un ménage / tri de papiers et autres babioles, qui a vite donné à l'appartement l'air d'avoir été cambriolé. Il y en avait partout... Je commence un tri d'un côté, une lessive de l'autre, je laisse les choses en plan dans une pièce pour y revenir plus tard. Bref, un beau capharnaüm. Dans ces cas-là, effectivement, il vaut mieux que je sois seule, j'en connais un qui deviendrait fou à voir ça.
Ensuite, pendant que tous ceux qui sont sortis la veille ouvrent un oeil pour le refermer aussitôt et replonger dans le sommeil, moi je suis sortie pour aller à mon cours de yoga. Celui qui me fait suer, au sens propre du terme, mais me fait le plus grand bien. En chemin, je me suis arrêtée pour prendre 2-3 photos. Comme quoi, pas besoin d'aller bien loin pour trouver les feuilles d'automne. Je les vois dans la rue à côté de chez moi, je les vois même de la fenêtre de ma chambre:
Un match des Canucks à la télé en pleine après-midi pour mettre un peu d'action dans le salon -parce que oui, je me suis sérieusement mise à regarder le hockey- une petite sortie aux épiceries du quartier -ce serait trop facile si on trouvait tout dans un seul supermarché- pour le repas de la soirée, on continue le ménage, et voilà comment un samedi part en fumée.
Ça fait un petit bout de temps que je me dis que je vais ressortir ma cocotte en fonte pour mijoter un petit quelque chose... Eh voilà, la cocotte a servi, un bon poulet fermier avec un citron dans les fesses et du thym sous les ailes, des petits oignons grelots, des champignons, des patates sautées au beurre à côté, et des carottes, sans oublier un très bon vin sud-africain, du bonheur à chaque bouchée devant la télé...
Il serait injuste de dire que j'ai passé tout le week-end seule. Il faisait un temps magnifique dimanche, une belle journée d'automne ensoleillée, avec un festival de couleurs. Anne et moi avons sorti les Canon et sommes allées faire un tour à Stanley Park, celui qu'on aime mais à qui on ne rend finalement pas si souvent visite. La preuve, Anne en a fait le tour plusieurs fois mais n'avait jamais vraiment visité l'intérieur. On s'est régalées à mitrailler tout ça:
Et en se promenant dans ce parc digne d'un conte de fées, nous nous sommes dit que décidément, quand on voudrait se détacher de Vancouver, quand on voudrait ne pas l'aimer, elle vient nous faire du charme avec son soleil, ses feuilles d'automne, ses tours vitrées qui s'intègrent si bien dans le paysage, et l'eau partout, toujours l'eau qui apaise, et ses lignes presque parfaites. Et on craque, encore une fois, on se dit que "quand même, Vancouver..."
J'ai un petit coup de fatigue, ces derniers jours. Le rhume, décidément, me rode autour. Mal de tête un jour, gorge qui gratouille le lendemain, et puis plus rien. Mais je sens qu'au moindre courant d'air ça va revenir de plus belle. Tout ça m'a rendue un peu moins sociable, je n'avais aucune énergie en surplus pour papoter avec du monde de tout et de rien. Fa-ti-guée... Tout ce que je voulais, c'était passer le week-end seule, sans programme. Ça tombait "bien", Mr Husband était en Pologne -il y est toujours. Cela dit, que ce soit la Pologne ou Williams Lake, dans le fond, ça ne change pas grand chose pour moi, il est loin, point. Mais pour une fois, j'ai apprécié chaque moment de ce week-end, pour moi, sans avoir besoin de partager. Ce n'est pas forcément un bon mode de vie, mais il faut en être capable de temps en temps.
Ça ne m'a d'ailleurs pas empêchée d'être occupée. Je voulais prendre mon temps et finalement j'en ai trop fait. Comme d'habitude, pas moyen de faire la grasse matinée, j'ai ouvert les yeux à 6h du matin samedi. Impossible de me rendormir, c'est toujours comme ça le week-end, même quand je me couche tard. Mais 6 h, c'est tôt, quand même. D'où la fatigue qui m'a suivie toute la semaine, d'ailleurs. Mais puisqu'il était inutile d'espérer me rendormir, mon cerveau étant déjà surchauffé, je me suis lancée dans un ménage / tri de papiers et autres babioles, qui a vite donné à l'appartement l'air d'avoir été cambriolé. Il y en avait partout... Je commence un tri d'un côté, une lessive de l'autre, je laisse les choses en plan dans une pièce pour y revenir plus tard. Bref, un beau capharnaüm. Dans ces cas-là, effectivement, il vaut mieux que je sois seule, j'en connais un qui deviendrait fou à voir ça.
Ensuite, pendant que tous ceux qui sont sortis la veille ouvrent un oeil pour le refermer aussitôt et replonger dans le sommeil, moi je suis sortie pour aller à mon cours de yoga. Celui qui me fait suer, au sens propre du terme, mais me fait le plus grand bien. En chemin, je me suis arrêtée pour prendre 2-3 photos. Comme quoi, pas besoin d'aller bien loin pour trouver les feuilles d'automne. Je les vois dans la rue à côté de chez moi, je les vois même de la fenêtre de ma chambre:
Un match des Canucks à la télé en pleine après-midi pour mettre un peu d'action dans le salon -parce que oui, je me suis sérieusement mise à regarder le hockey- une petite sortie aux épiceries du quartier -ce serait trop facile si on trouvait tout dans un seul supermarché- pour le repas de la soirée, on continue le ménage, et voilà comment un samedi part en fumée.
Ça fait un petit bout de temps que je me dis que je vais ressortir ma cocotte en fonte pour mijoter un petit quelque chose... Eh voilà, la cocotte a servi, un bon poulet fermier avec un citron dans les fesses et du thym sous les ailes, des petits oignons grelots, des champignons, des patates sautées au beurre à côté, et des carottes, sans oublier un très bon vin sud-africain, du bonheur à chaque bouchée devant la télé...
Il serait injuste de dire que j'ai passé tout le week-end seule. Il faisait un temps magnifique dimanche, une belle journée d'automne ensoleillée, avec un festival de couleurs. Anne et moi avons sorti les Canon et sommes allées faire un tour à Stanley Park, celui qu'on aime mais à qui on ne rend finalement pas si souvent visite. La preuve, Anne en a fait le tour plusieurs fois mais n'avait jamais vraiment visité l'intérieur. On s'est régalées à mitrailler tout ça:
Et en se promenant dans ce parc digne d'un conte de fées, nous nous sommes dit que décidément, quand on voudrait se détacher de Vancouver, quand on voudrait ne pas l'aimer, elle vient nous faire du charme avec son soleil, ses feuilles d'automne, ses tours vitrées qui s'intègrent si bien dans le paysage, et l'eau partout, toujours l'eau qui apaise, et ses lignes presque parfaites. Et on craque, encore une fois, on se dit que "quand même, Vancouver..."
23 octobre 2011
À la recherche des feuilles d'automne
Avant de me lancer dans le récit de mon voyage à New York et de déverser le trop plein de mes photos prises là-bas -parce que bien sûr ce fut plutôt dur de se retenir sur la gâchette- je fais un petit aparté automnal avec la jolie balade que j'ai faite samedi dernier en compagnie de Mr Husband qui passait par Vancouver. Nous sommes partis nous perdre en banlieue, et dieu sait si elle est grande, la banlieue, pour finir au parc Minnekhada, près de Coquitlam, à moins que ce soit Port Coquitlam, je ne sais plus...
J'avais réussi à négocier une promenade, pas une randonnée, nuance. Je ne voulais pas passer 5h à monter une montagne dans la forêt en râlant, je voulais juste prendre l'air, marcher un peu dans la nature pour changer et surtout voir des feuilles d'automne et des champignons. Nous avons pris la route de bon matin, il faisait beau pour une fois, et au lieu de prendre l'autoroute qui aurait probablement été plus rapide, nous avons traversé le centre-ville de Vancouver, roulé sur Hastings et traversé Burnaby, Port Moody, Coquitlam et Port Coquitlam. 1h30 quasiment, mais c'est sympa, finalement, enfin quand on n'y vit pas et qu'on n'a pas besoin de faire le trajet tous les jours... Sans trop d'erreurs nous avons fini par trouver le parc, où quelques voitures étaient stationnées. J'en profite en passant pour rappeler que désormais le stationnement est gratuit dans tous les parcs de Colombie Britannique. Honnêtement, ça ne me dérangerait pas de payer 3 dollars si ça pouvait aider à l'entretien des parcs...
Il y a plusieurs sentiers qui permettent de faire le tour du parc, nous avons choisi celui qui passe au milieu des marais, suivi de la petite montée du High Knoll, et un retour par le lodge, qui était fermé au public ce jour-là à cause d'un mariage.
Le sentier est bien aménagé, hormis quelque obstacles comme celui-ci ;-)
Les arbres sont plutôt poilus dans nos forêts...
L'idée du départ était d'aller voir les belles feuilles d'automne, mais ce n'est pas si facile. À force de chercher, j'ai fini par en trouver quelques unes:
J'avais aussi eu une envie soudaine de champignons, la veille. Pas folle, j'étais allée les chercher au marché de Granville Island. Pas moyen d'en cueillir dans la nature ici. Cela dit, c'est moins dangereux, je ne m'y connais absolument pas en champignons, on serait probablement morts à l'heure qu'il est si j'avais eu le droit d'en cueillir.
Arrivés au sommet, on fait une petite pause pique-nique et sieste au soleil.
Plus tard dans l'après-midi, en rentrant, nous avons fait un petit crochet par le Traboulay PoCo Trail, un sentier très agréable qui entre autres longe la rivière Pitt. On se sentait loin de la ville... Promis, la prochaine fois on prend les vélos et on fait le trajet au complet.
Autre petite parenthèse avant de filer à New York, virtuellement du moins, j'ai un soudain grand amour pour une bière de BC, la Fernie. Qui me donne d'ailleurs bien envie d'aller faire un tour dans cette petite ville des Kootenays. Un gentil monsieur en offrait la dégustation l'autre soir au BC Liquor store, il nous a donné deux verres en prime.
J'avais réussi à négocier une promenade, pas une randonnée, nuance. Je ne voulais pas passer 5h à monter une montagne dans la forêt en râlant, je voulais juste prendre l'air, marcher un peu dans la nature pour changer et surtout voir des feuilles d'automne et des champignons. Nous avons pris la route de bon matin, il faisait beau pour une fois, et au lieu de prendre l'autoroute qui aurait probablement été plus rapide, nous avons traversé le centre-ville de Vancouver, roulé sur Hastings et traversé Burnaby, Port Moody, Coquitlam et Port Coquitlam. 1h30 quasiment, mais c'est sympa, finalement, enfin quand on n'y vit pas et qu'on n'a pas besoin de faire le trajet tous les jours... Sans trop d'erreurs nous avons fini par trouver le parc, où quelques voitures étaient stationnées. J'en profite en passant pour rappeler que désormais le stationnement est gratuit dans tous les parcs de Colombie Britannique. Honnêtement, ça ne me dérangerait pas de payer 3 dollars si ça pouvait aider à l'entretien des parcs...
Il y a plusieurs sentiers qui permettent de faire le tour du parc, nous avons choisi celui qui passe au milieu des marais, suivi de la petite montée du High Knoll, et un retour par le lodge, qui était fermé au public ce jour-là à cause d'un mariage.
Le sentier est bien aménagé, hormis quelque obstacles comme celui-ci ;-)
Les arbres sont plutôt poilus dans nos forêts...
L'idée du départ était d'aller voir les belles feuilles d'automne, mais ce n'est pas si facile. À force de chercher, j'ai fini par en trouver quelques unes:
J'avais aussi eu une envie soudaine de champignons, la veille. Pas folle, j'étais allée les chercher au marché de Granville Island. Pas moyen d'en cueillir dans la nature ici. Cela dit, c'est moins dangereux, je ne m'y connais absolument pas en champignons, on serait probablement morts à l'heure qu'il est si j'avais eu le droit d'en cueillir.
Arrivés au sommet, on fait une petite pause pique-nique et sieste au soleil.
Plus tard dans l'après-midi, en rentrant, nous avons fait un petit crochet par le Traboulay PoCo Trail, un sentier très agréable qui entre autres longe la rivière Pitt. On se sentait loin de la ville... Promis, la prochaine fois on prend les vélos et on fait le trajet au complet.
Autre petite parenthèse avant de filer à New York, virtuellement du moins, j'ai un soudain grand amour pour une bière de BC, la Fernie. Qui me donne d'ailleurs bien envie d'aller faire un tour dans cette petite ville des Kootenays. Un gentil monsieur en offrait la dégustation l'autre soir au BC Liquor store, il nous a donné deux verres en prime.
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Beautiful British Columbia
06 octobre 2011
La petite valise rouge en balade
Il faut quand même reconnaître que ceci:
....est pas mal plus attirant que cela:
N'est ce pas?
C'est pour ça que vendredi soir après le travail, je monte dans un avion pour une courte nuit, et samedi matin je débarque à New York, la seule, l'unique, la vraie. J'y retrouverai Catherine qui arrivera de Montréal, pour un long week-end de filles et de bonheur.
Je suis toute émue de retrouver New York après 7 ans d'absence. Il y a tant d'endroits que j'ai envie de revoir, sans compter tous ceux que je veux découvrir comme la High Line. Quatre jours ne suffiront pas, c'est certain.
La petite valise rouge est sortie du placard, les appareils photos sont prêts, les guides de voyage aussi, sans oublier les lunettes de soleil. Il ne me reste plus qu'à combattre le rhume qui rôde comme chaque année en octobre. Pas question de traîner un mal de tête et un nez qui coule là-bas.
Retourner à New York faisait partie de mes promesses de janvier, décidément, j'arrive presque au bout de ma liste. Il ne manque plus que le week-end en Airstream...
....est pas mal plus attirant que cela:
N'est ce pas?
C'est pour ça que vendredi soir après le travail, je monte dans un avion pour une courte nuit, et samedi matin je débarque à New York, la seule, l'unique, la vraie. J'y retrouverai Catherine qui arrivera de Montréal, pour un long week-end de filles et de bonheur.
Je suis toute émue de retrouver New York après 7 ans d'absence. Il y a tant d'endroits que j'ai envie de revoir, sans compter tous ceux que je veux découvrir comme la High Line. Quatre jours ne suffiront pas, c'est certain.
La petite valise rouge est sortie du placard, les appareils photos sont prêts, les guides de voyage aussi, sans oublier les lunettes de soleil. Il ne me reste plus qu'à combattre le rhume qui rôde comme chaque année en octobre. Pas question de traîner un mal de tête et un nez qui coule là-bas.
Retourner à New York faisait partie de mes promesses de janvier, décidément, j'arrive presque au bout de ma liste. Il ne manque plus que le week-end en Airstream...
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Un petit tour ailleurs,
USA
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