Mais please, qu'on m'explique pourquoi tant de gens font systématiquement la queue le dimanche matin devant Sophie's, qu'il pleuve, vente ou même neige?
La déco est peut-être sympa, mais c'est PAS BON, Sophie's. Ils réussissent même à rater un BLT, faut le faire.
Il faut quand même reconnaître que c'est pas évident de trouver un bon resto pour un brunch à Kits. Mais je ne suis pas désespérée à ce point.
Sur ma liste à essayer prochainement pour un p'tit déj' du dimanche (ou du samedi):
- Rocky Mountain Flatbread Company. J'aime le cadre et le service toujours attentionné, sans parler de leurs succulentes pizzas. Il paraît que les jus frais et les flatbreads servis au déjeuner sont excellents. Et ils ont plein d'omelettes, le tout pour des prix raisonnables.
- 9th avenue Grill. Le genre de café qu'on ne remarque pas quand on marche sur Broadway, mais les critiques sont bonnes alors j'ai bien envie de lui donner une chance. Et au menu, il y a des petites choses sucrées pour ceux qui n'aiment pas les oeufs.
- Brown's Social House: Ok, c'est une chaîne, mais les quelques fois où j'y ai soupé, j'ai trouvé le menu vraiment inventif. Je suis fan de La Petite Social Salad, qui est servie pour le brunch, mais les gaufres à la compote de bleuets me paraissent une alternative alléchante. Sur 4th avenue au coin de Vine, le brunch est servi de 10h à 14h les week-ends et jours fériés.
Vivement dimanche prochain!
La vie quotidienne et les bonnes adresses
d'une Française devenue Vancouveroise.
28 février 2011
27 février 2011
Eat.shop
Toujours à la recherche de petits coins sympas à découvrir, que ce soit dans ma ville ou dans d'autres que je visite, j'ai découvert l'année dernière une série de livres que j'adore, "eat. shop.", qui listent des restos, cafés et magasins sympas et plus ou moins connus de certaines villes, essentiellement en Amérique du Nord.
C'est fait par des locaux qui connaissent leur ville, c'est simple mais extrêmement bien fait, les photos sont belles, le format bien pensé, c'est exactement le genre de livre que j'aurais voulu publier. Indispensable pour sa propre ville, c'est aussi un bon guide à avoir pour découvrir une nouvelle ville, et savoir où vont les locaux.
Sans surprise, c'est à Portland -une ville où j'ai tellement hâte de retourner- que la première édition a vu le jour en 2003. Régulièrement mise à jour, la sixième édition est sortie il y a quelques mois. Et pour Portland seulement, il existe une application pour iPhone et iPod Touch.
Et on est loin des guides publiés chaque année par le Georgia Straight et le West Ender à Vancouver, où, misère, le palmarès des lecteurs est d'un manque d'originalité pathétique: Starbucks, meilleur café en ville (c'est même pas vrai, il est dégueu le café de Starbucks), Naam, meilleur resto végétarien (si on aime manger du gazon, pourquoi pas, mais ça fait des années qu'il arrive en tête, on a compris), Ikea, meilleur magasin de meubles. Come on! Après ça vous voulez faire croire au monde que Vancouver est une ville super branchée et avant-gardiste? Qui va avaler ça?
Dans les guides eat.shop, pas de chaînes, que des petits restos et cafés indépendants, des boutiques avec du cachet, on feuillette et on a envie d'aller partout. Deux pages pour chaque adresse, une courte description très personnelle, et des photos à faire baver:
Je reconnais que Rangoli, ce n'est rien de secret à Vancouver, il était sur ma liste depuis longtemps mais il m'aura fallu du temps pour y aller, pas moins de 6 ans. Je l'ai enfin testé cette semaine, et je lui rendrai probablement plusieurs autres visites. En attendant, je continue de piocher des adresses pour les prochaines semaines dans mon eat.shop Vancouver.
C'est fait par des locaux qui connaissent leur ville, c'est simple mais extrêmement bien fait, les photos sont belles, le format bien pensé, c'est exactement le genre de livre que j'aurais voulu publier. Indispensable pour sa propre ville, c'est aussi un bon guide à avoir pour découvrir une nouvelle ville, et savoir où vont les locaux.
Sans surprise, c'est à Portland -une ville où j'ai tellement hâte de retourner- que la première édition a vu le jour en 2003. Régulièrement mise à jour, la sixième édition est sortie il y a quelques mois. Et pour Portland seulement, il existe une application pour iPhone et iPod Touch.
Et on est loin des guides publiés chaque année par le Georgia Straight et le West Ender à Vancouver, où, misère, le palmarès des lecteurs est d'un manque d'originalité pathétique: Starbucks, meilleur café en ville (c'est même pas vrai, il est dégueu le café de Starbucks), Naam, meilleur resto végétarien (si on aime manger du gazon, pourquoi pas, mais ça fait des années qu'il arrive en tête, on a compris), Ikea, meilleur magasin de meubles. Come on! Après ça vous voulez faire croire au monde que Vancouver est une ville super branchée et avant-gardiste? Qui va avaler ça?
Dans les guides eat.shop, pas de chaînes, que des petits restos et cafés indépendants, des boutiques avec du cachet, on feuillette et on a envie d'aller partout. Deux pages pour chaque adresse, une courte description très personnelle, et des photos à faire baver:
Je reconnais que Rangoli, ce n'est rien de secret à Vancouver, il était sur ma liste depuis longtemps mais il m'aura fallu du temps pour y aller, pas moins de 6 ans. Je l'ai enfin testé cette semaine, et je lui rendrai probablement plusieurs autres visites. En attendant, je continue de piocher des adresses pour les prochaines semaines dans mon eat.shop Vancouver.
25 février 2011
Decentralized Dance Party, un an plus tard
Un an déjà que les Jeux olympiques de Vancouver ont eu lieu. Les médailles, le manque de neige (dont on ne souffre pas cette année, ironie du sort), l'overdose de rouge et de "Go Canada Go!!", la grosse chouille en ville... Ça paraît loin déjà. Pour ma part, je n'ai pas eu la possibilité d'assister à beaucoup d'événements, mais un des moments forts de cette période fut de tomber par hasard sur la Decentralized Dance party un soir en sortant du travail à minuit.
Kesako, la Decentralized Dance Party? Voici comment les créateurs la définissent:
"The Decentralized Dance Party (DDP) is a portable, battery-powered Party System invented by Tom and Gary, two lifelong friends from Vancouver. It consists of hundreds of Party People, carrying boomboxes, and a DJ who wears a backpack containing an FM transmitter. All the boomboxes are tuned into the DJ’s master FM broadcast, resulting in a mobile, synchronized sound system!"
Et tout le monde chante et danse dans la rue sur les mêmes chansons...
Eh bien un an plus tard, ils remettent ça. Tom et Gary, les deux organisateurs, ont lancé l'invitation pour le 26 février, demain soir, et déjà plus de 11 000 personnes ont prévu d'y aller. Ça va être quelque chose... Le mot d'ordre est: "Be there. Bring a boombox." Et j'ajouterais: habillez-vous de rouge et de blanc et sortez vos drapeaux canadiens, bien évidemment. Rendez-vous à 9 heures, donc, sur Granville street entre Georgia et Nelson (NB le lieu de rendez-vous pourrait changer à la dernière minute).
Bien sûr, la police sera là pour veiller au grain parce qu'il y a toujours des nonos casseurs de party. Je me rappelle avoir vu quelques policiers lors de la fête de l'an passé être sérieusement tentés de se joindre au groupe et de danser, tellement l'ambiance était dénuée de toute agressivité. Par ailleurs, inutile de le rappeler mais je le fais quand même, l'abus d'alcool est sérieusement déconseillé. Espérons que, le temps de quelques chansons, l'esprit de fête bon enfant des JO soit de retour à Vancouver.
Intéressés? Inscrivez-vous sur la page Facebook de l'événement, ou venez tout simplement faire un tour en ville demain soir, vous ne pourrez pas les rater.
Et surtout n'oubliez pas: "Partying is: forgetting who you are while remembering what you are."
Kesako, la Decentralized Dance Party? Voici comment les créateurs la définissent:
"The Decentralized Dance Party (DDP) is a portable, battery-powered Party System invented by Tom and Gary, two lifelong friends from Vancouver. It consists of hundreds of Party People, carrying boomboxes, and a DJ who wears a backpack containing an FM transmitter. All the boomboxes are tuned into the DJ’s master FM broadcast, resulting in a mobile, synchronized sound system!"
Et tout le monde chante et danse dans la rue sur les mêmes chansons...
Eh bien un an plus tard, ils remettent ça. Tom et Gary, les deux organisateurs, ont lancé l'invitation pour le 26 février, demain soir, et déjà plus de 11 000 personnes ont prévu d'y aller. Ça va être quelque chose... Le mot d'ordre est: "Be there. Bring a boombox." Et j'ajouterais: habillez-vous de rouge et de blanc et sortez vos drapeaux canadiens, bien évidemment. Rendez-vous à 9 heures, donc, sur Granville street entre Georgia et Nelson (NB le lieu de rendez-vous pourrait changer à la dernière minute).
Bien sûr, la police sera là pour veiller au grain parce qu'il y a toujours des nonos casseurs de party. Je me rappelle avoir vu quelques policiers lors de la fête de l'an passé être sérieusement tentés de se joindre au groupe et de danser, tellement l'ambiance était dénuée de toute agressivité. Par ailleurs, inutile de le rappeler mais je le fais quand même, l'abus d'alcool est sérieusement déconseillé. Espérons que, le temps de quelques chansons, l'esprit de fête bon enfant des JO soit de retour à Vancouver.
Intéressés? Inscrivez-vous sur la page Facebook de l'événement, ou venez tout simplement faire un tour en ville demain soir, vous ne pourrez pas les rater.
Et surtout n'oubliez pas: "Partying is: forgetting who you are while remembering what you are."
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Que faire à Vancouver
Winterruption
Si je me fie aux prévisions météo, le week-end qui commence ce soir va être pas mal moins beau que le week-end dernier. Il fait un froid de canard à Vancouver ces jours-ci, et Victoria s'est retrouvée sous une belle couche de neige avant-hier, alors que d'habitude les résidents de cette ville s'amusent à faire pâlir de jalousie le reste du Canada avec leurs belles fleurs en plein mois de février.
On ne peut pas avoir de la chance à tous les coups. Mais on peut au moins prendre une petite pause, le temps de profiter du festival de Granville Island, le Winterruption:

- Edible British Columbia offre des tours guidés du marché public avec plein d'infos et de dégustations, les 25, 26 et 27 février, à 11h, midi, 1h et 2h. Les tours durent 55 minutes et coûtent 10$. Comme il n'y a de la place que pour 8 personnes par tour, il est prudent de réserver (Events@ediblebritishcolumbia.com ou par téléphone au 778.389.8940). Le rendez-vous pour le départ est au magasin Edible BC.
- Samedi et dimanche, toutes les heures entre midi et 16h, il y a aussi des tours des studios organisés par les artisans de l'île, ça va de la fabrication de balais au verre soufflé. C'est gratuit, pour vous inscrire cherchez la table d'information de Winterruption dans le marché public près de La Tortilleria.
Côté musique, le concert de ce soir me semble prometteur. The Zolas, groupe de Vancouver, précédé de Maurice qui viennent de Victoria, joueront au Performance Works à partir de 21h .
La présentation de The Zolas dit que c'est comme "Justin Timberlake meets The Beatles, or maybe Coldplay meets The Clash". Je ne les connaissais pas, mais les quelques chansons qui sont disponibles sur leur site m'ont décidée, je vais aller les voir.
Toute la programmation musique est ici.
On ne peut pas avoir de la chance à tous les coups. Mais on peut au moins prendre une petite pause, le temps de profiter du festival de Granville Island, le Winterruption:

- Edible British Columbia offre des tours guidés du marché public avec plein d'infos et de dégustations, les 25, 26 et 27 février, à 11h, midi, 1h et 2h. Les tours durent 55 minutes et coûtent 10$. Comme il n'y a de la place que pour 8 personnes par tour, il est prudent de réserver (Events@ediblebritishcolumbia.com ou par téléphone au 778.389.8940). Le rendez-vous pour le départ est au magasin Edible BC.
- Samedi et dimanche, toutes les heures entre midi et 16h, il y a aussi des tours des studios organisés par les artisans de l'île, ça va de la fabrication de balais au verre soufflé. C'est gratuit, pour vous inscrire cherchez la table d'information de Winterruption dans le marché public près de La Tortilleria.
Côté musique, le concert de ce soir me semble prometteur. The Zolas, groupe de Vancouver, précédé de Maurice qui viennent de Victoria, joueront au Performance Works à partir de 21h .
La présentation de The Zolas dit que c'est comme "Justin Timberlake meets The Beatles, or maybe Coldplay meets The Clash". Je ne les connaissais pas, mais les quelques chansons qui sont disponibles sur leur site m'ont décidée, je vais aller les voir.
Toute la programmation musique est ici.
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23 février 2011
It's so great to get a hug
Ce matin en arrivant au travail, qui vois-je sur l'écran de télé branché sur CBC à l'accueil? Royal Wood en train de chanter avec une marionnette!
Ça m'a pris trois secondes en arrivant à mon poste pour trouver la perle sur You Tube, que je m'empresse de partager:
La bestiole en question s'appelle Mamma Yamma, elle a bien de la chance de recevoir tous ces câlins. Au passage, on reconnaît les musiciens cute qui accompagnaient Jill Barber la semaine dernière, dans un style plus clownesque ici.
Ça m'a pris trois secondes en arrivant à mon poste pour trouver la perle sur You Tube, que je m'empresse de partager:
La bestiole en question s'appelle Mamma Yamma, elle a bien de la chance de recevoir tous ces câlins. Au passage, on reconnaît les musiciens cute qui accompagnaient Jill Barber la semaine dernière, dans un style plus clownesque ici.
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22 février 2011
De doux sons
Deux soirées en musique récemment -et je ne compte pas la musique qui jouait à la piscine pendant mon cours d'aquaforme lundi soir, ni celle du cours de yoga mardi dernier- deux soirées où je me suis dit que si j'étais sourde, je serais profondément malheureuse. Mais comme je ne suis pas sourde, j'ai été profondément heureuse ces deux soirées-là.
Dimanche dernier, pour commencer, je suis allée en compagnie d'Anne, Carole et Cecilia voir Catherine qui jouait de la flûte traversière dans un concert de l'orchestre symphonique de la Vancouver Academy of Music à l'Orpheum.
Ma seule occasion d'aller à l'Orpheum est tombée à l'eau, c'est le cas de le dire, en septembre 2007 lorsque les employés de la ville étaient en grève et que le concert de Crowded House que je devais aller y avoir avait été déplacé -sous la pluie- au Malkin Bowl de Stanley Park.
J'ai donc enfin découvert cette salle, absolument magnifique:
Je me réjouissais d'avance d'écouter le concerto pour Piano no2 de Rachmaninoff, que j'ai tellement écouté dans ma jeunesse que je le connais vraiment par coeur. Dès les premières notes jouées au piano par l'hallucinante Zhou Tian-Yu, 17 ans à peine, j'ai constaté qu'il déclenche toujours autant d'émotion après toutes ces années. J'étais littéralement transportée, et même les applaudissements entre deux mouvements de la foule pas trop habituée -malgré les demandes répétées du chef d'orchestre d'attendre la fin du dernier mouvement- ne m'ont pas empêchée de partir sur un nuage... Je n'ai pas filmé, trop occupée à écouter avec ferveur, mais si vous ne connaissez pas ce merveilleux concerto, en voilà un petit bout que j'ai trouvé sur You Tube:
Mercredi dernier, autre soirée riche en émotions musicales. La chanteuse canadienne Jill Barber donnait une prestation dans les sous-sols de mon bureau pour l'enregistrement de son concert qui sera diffusé à la télévision l'été prochain, en français et en anglais. Deux étages à descendre seulement, fastoche de s'y rendre!
La seule chose que je savais d'elle, c'était tout le bien qu'Anne et Antoine m'en avaient dit l'année dernière après l'avoir vue pendant les jeux olympiques, pendant que moi j'étais bloquée au travail comme tous les soirs. Je n'avais jamais écouté ses chansons, mais je fais confiance à Anne, alors dès 19h, nous sommes descendues au studio 40, qui s'est très vite rempli de gens qui visiblement connaissaient et aimaient la demoiselle.
Ce n'est pas vraiment le style de musique que j'aime particulièrement en général, mais elle m'a complètement charmée avec son look rétro, sa jolie robe pleine de plumes et ses chansons d'amour qui viennent faire vibrer une petite corde sensible. Elle s'est récemment mise à apprendre le français et a chanté plusieurs chansons avec un petit accent absolument craquant. J'ai eu aussi le plaisir de reconnaître les excellents musiciens qui l'accompagnaient, que j'avais déjà beaucoup appréciés lors du concert de Royal Wood que j'avais vu l'année dernière -encore une fois avec ma complice musicale Anne. Au final, un excellent moment de musique qui vous fait chaud au coeur et vous met le sourire au lèvres.
Et pour finir, pas d'autre concert, dans un style complètement différent, juste une chanson de Radiohead qui me trotte dans la tête depuis que j'ai vu Incendies au cinéma. Je recommande 100 000 fois ce film, au passage. Ne le ratez pas, c'est un des films les plus forts que j'aie vus dans ma vie.
Dimanche dernier, pour commencer, je suis allée en compagnie d'Anne, Carole et Cecilia voir Catherine qui jouait de la flûte traversière dans un concert de l'orchestre symphonique de la Vancouver Academy of Music à l'Orpheum.
Ma seule occasion d'aller à l'Orpheum est tombée à l'eau, c'est le cas de le dire, en septembre 2007 lorsque les employés de la ville étaient en grève et que le concert de Crowded House que je devais aller y avoir avait été déplacé -sous la pluie- au Malkin Bowl de Stanley Park.
J'ai donc enfin découvert cette salle, absolument magnifique:
Je me réjouissais d'avance d'écouter le concerto pour Piano no2 de Rachmaninoff, que j'ai tellement écouté dans ma jeunesse que je le connais vraiment par coeur. Dès les premières notes jouées au piano par l'hallucinante Zhou Tian-Yu, 17 ans à peine, j'ai constaté qu'il déclenche toujours autant d'émotion après toutes ces années. J'étais littéralement transportée, et même les applaudissements entre deux mouvements de la foule pas trop habituée -malgré les demandes répétées du chef d'orchestre d'attendre la fin du dernier mouvement- ne m'ont pas empêchée de partir sur un nuage... Je n'ai pas filmé, trop occupée à écouter avec ferveur, mais si vous ne connaissez pas ce merveilleux concerto, en voilà un petit bout que j'ai trouvé sur You Tube:
Mercredi dernier, autre soirée riche en émotions musicales. La chanteuse canadienne Jill Barber donnait une prestation dans les sous-sols de mon bureau pour l'enregistrement de son concert qui sera diffusé à la télévision l'été prochain, en français et en anglais. Deux étages à descendre seulement, fastoche de s'y rendre!
La seule chose que je savais d'elle, c'était tout le bien qu'Anne et Antoine m'en avaient dit l'année dernière après l'avoir vue pendant les jeux olympiques, pendant que moi j'étais bloquée au travail comme tous les soirs. Je n'avais jamais écouté ses chansons, mais je fais confiance à Anne, alors dès 19h, nous sommes descendues au studio 40, qui s'est très vite rempli de gens qui visiblement connaissaient et aimaient la demoiselle.
Ce n'est pas vraiment le style de musique que j'aime particulièrement en général, mais elle m'a complètement charmée avec son look rétro, sa jolie robe pleine de plumes et ses chansons d'amour qui viennent faire vibrer une petite corde sensible. Elle s'est récemment mise à apprendre le français et a chanté plusieurs chansons avec un petit accent absolument craquant. J'ai eu aussi le plaisir de reconnaître les excellents musiciens qui l'accompagnaient, que j'avais déjà beaucoup appréciés lors du concert de Royal Wood que j'avais vu l'année dernière -encore une fois avec ma complice musicale Anne. Au final, un excellent moment de musique qui vous fait chaud au coeur et vous met le sourire au lèvres.
Et pour finir, pas d'autre concert, dans un style complètement différent, juste une chanson de Radiohead qui me trotte dans la tête depuis que j'ai vu Incendies au cinéma. Je recommande 100 000 fois ce film, au passage. Ne le ratez pas, c'est un des films les plus forts que j'aie vus dans ma vie.
21 février 2011
The High cost of living
Quand j'ai regardé la programmation du Canada's Top Ten présenté à la Cinémathèque, je ne me suis pas attardée sur le film The High cost of living. Ce n'est que vendredi matin que je me suis rendu compte qu'il passait le soir même et que ce serait peut-être une bonne idée d'aller le voir. Je me suis vite décidée: Zach Braff, Isabelle Blais, et puis Montréal... Un cocktail qui me tentait bien, même si l'histoire n'allait pas être réjouissante:
Nathalie est enceinte, pas bien loin d'accoucher. Un soir, alors qu'elle est seule chez elle, son workaholic de mari étant encore en réunion, elle a des contractions et, inquiète, décide d'aller à l'hôpital en taxi. Elle descend dans la rue attendre le taxi, et se fait frapper de plein fouet par une voiture, dont le conducteur s'enfuit. Nathalie perd son bébé, et remet en question toute sa vie. Henry, l'homme qui l'a frappée, un new-yorkais qui vit à Montréal entre plans louches et vente de drogue, la retrouve, et sans lui dire qui il est, lui offre tout le réconfort dont elle a besoin, tout ce que son mari ne peut pas lui donner. Ils vont se rapprocher, mais il sera impossible pour Henry de faire abstraction très longtemps du drame qui l'a fait entrer dans la vie de Nathalie.
La salle n'était pas bien pleine, beaucoup de gens sont partis après la présentation des Amours Imaginaires à 19h. Tant mieux, j'adore avoir l'écran pour moi, sans têtes devant. La Cinémathèque a beau offrir les sièges de cinéma les plus inconfortables qu'on puisse imaginer, j'étais bien, je ne regrettais pas d'avoir passé deux heures avant le film a me demander ce que j'allais bien pouvoir manger, pour finir par une horrible pointe de pizza sur Granville St.
The High Cost of living est le premier film de Deborah Chow, il a d'ailleurs reçu un prix au prestigieux Festival du film de Toronto, le TIFF. Vendue d'avance aussi bien à Isabelle Blais que j'aime depuis longtemps, qu'à Zach Braff qui a décidément un petit quelque chose d'irrésistible, ni l'un ni l'autre ne m'ont déçue. La fin du film non plus, mais je ne la dévoilerai pas ici, bien sûr. Et comme toujours quand je vois un bon film, je suis sortie de la salle un peu chose, la tête dans les étoiles, un peu décalée, sur le pilote automatique pour rentrer à la maison. Avec l'envie de retourner m'enfermer dans une salle de cinéma très vite. Ça tombe bien, j'y retourne demain.
Je signale en passant pour mes amis québécois que ce film passe le jeudi 24 février aux Rendez-vous du Cinéma québécois à 19h30 au Cineplex Odeon Quartier Latin, en présence d'Isabelle Blais. Maudits chanceux!
Nathalie est enceinte, pas bien loin d'accoucher. Un soir, alors qu'elle est seule chez elle, son workaholic de mari étant encore en réunion, elle a des contractions et, inquiète, décide d'aller à l'hôpital en taxi. Elle descend dans la rue attendre le taxi, et se fait frapper de plein fouet par une voiture, dont le conducteur s'enfuit. Nathalie perd son bébé, et remet en question toute sa vie. Henry, l'homme qui l'a frappée, un new-yorkais qui vit à Montréal entre plans louches et vente de drogue, la retrouve, et sans lui dire qui il est, lui offre tout le réconfort dont elle a besoin, tout ce que son mari ne peut pas lui donner. Ils vont se rapprocher, mais il sera impossible pour Henry de faire abstraction très longtemps du drame qui l'a fait entrer dans la vie de Nathalie.
La salle n'était pas bien pleine, beaucoup de gens sont partis après la présentation des Amours Imaginaires à 19h. Tant mieux, j'adore avoir l'écran pour moi, sans têtes devant. La Cinémathèque a beau offrir les sièges de cinéma les plus inconfortables qu'on puisse imaginer, j'étais bien, je ne regrettais pas d'avoir passé deux heures avant le film a me demander ce que j'allais bien pouvoir manger, pour finir par une horrible pointe de pizza sur Granville St.
The High Cost of living est le premier film de Deborah Chow, il a d'ailleurs reçu un prix au prestigieux Festival du film de Toronto, le TIFF. Vendue d'avance aussi bien à Isabelle Blais que j'aime depuis longtemps, qu'à Zach Braff qui a décidément un petit quelque chose d'irrésistible, ni l'un ni l'autre ne m'ont déçue. La fin du film non plus, mais je ne la dévoilerai pas ici, bien sûr. Et comme toujours quand je vois un bon film, je suis sortie de la salle un peu chose, la tête dans les étoiles, un peu décalée, sur le pilote automatique pour rentrer à la maison. Avec l'envie de retourner m'enfermer dans une salle de cinéma très vite. Ça tombe bien, j'y retourne demain.
Je signale en passant pour mes amis québécois que ce film passe le jeudi 24 février aux Rendez-vous du Cinéma québécois à 19h30 au Cineplex Odeon Quartier Latin, en présence d'Isabelle Blais. Maudits chanceux!
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20 février 2011
La belle montagne au ciel bleu, take II
Deuxième sortie raquettes de l'année 2011 hier, à Cypress encore une fois, mais cette fois-ci du côté des sentiers payants, qui offrent un peu plus de variété que le sentier provincial, gratuit.
Et tout comme lors de ma dernière promenade en montagne, il faisait un temps magnifique, beau ciel bleu sans un pet de nuage, petit air frisquet mais vivifiant, la compagnie était bonne aussi, bref, l'idéal pour une belle journée d'hiver vancouverois. Nous n'étions pas les seules à avoir eu cette bonne idée, d'ailleurs, nous avons dû nous garer bien bas sur la route, mais les sentiers sont si nombreux que ce n'est pas gênant, une fois dans la forêt, on n'a pas la sensation d'être sur une autoroute à raquettes.
Il a dû tomber une bonne quantité de neige cette semaine, les arbres étaient chargés et la randonnée super agréable parce qu'il n'y avait aucun risque de glisser dans toute cette bonne neige fraîche. Sauf si on se mettait sur les fesses, bien sûr ;-) Ce dont je ne me suis pas privée.
Arrivées au début de la dernière grande montée vers le Hollyburn Peak, la motivation de certaines a commencé à flancher. Catherine et Joanie sont montées juste un peu plus haut, puis ont décidé de s'installer sur le plateau pour profiter du soleil et faire une petite pause chocolat chaud, pendant qu'Anne et moi continuions la route.
J'ai ensuite laissé Anne monter jusqu'au sommet et je suis partie faire du hors piste, pas bien loin, pour profiter de la vue sur la vallée.
Un petit panorama depuis le haut de la montagne:
Et nous sommes redescendues fatiguées mais en pensant que quand même, c'est beautiful, la British Columbia...
Et tout comme lors de ma dernière promenade en montagne, il faisait un temps magnifique, beau ciel bleu sans un pet de nuage, petit air frisquet mais vivifiant, la compagnie était bonne aussi, bref, l'idéal pour une belle journée d'hiver vancouverois. Nous n'étions pas les seules à avoir eu cette bonne idée, d'ailleurs, nous avons dû nous garer bien bas sur la route, mais les sentiers sont si nombreux que ce n'est pas gênant, une fois dans la forêt, on n'a pas la sensation d'être sur une autoroute à raquettes.
Il a dû tomber une bonne quantité de neige cette semaine, les arbres étaient chargés et la randonnée super agréable parce qu'il n'y avait aucun risque de glisser dans toute cette bonne neige fraîche. Sauf si on se mettait sur les fesses, bien sûr ;-) Ce dont je ne me suis pas privée.
Arrivées au début de la dernière grande montée vers le Hollyburn Peak, la motivation de certaines a commencé à flancher. Catherine et Joanie sont montées juste un peu plus haut, puis ont décidé de s'installer sur le plateau pour profiter du soleil et faire une petite pause chocolat chaud, pendant qu'Anne et moi continuions la route.
J'ai ensuite laissé Anne monter jusqu'au sommet et je suis partie faire du hors piste, pas bien loin, pour profiter de la vue sur la vallée.
Un petit panorama depuis le haut de la montagne:
Et nous sommes redescendues fatiguées mais en pensant que quand même, c'est beautiful, la British Columbia...
17 février 2011
Un peu plus légère
Février... La pluie, la grêle même, la nuit qui arrive encore trop tôt, le corps un peu trop blême, l'envie d'ailleurs qui nous prend, de préférence un ailleurs chaud et ensoleillé. Hier j'en étais même rendue à avoir envie d'un hôtel tout-inclus (incluant même tous les beaufs qui s'y retrouvent), l'espace d'une seconde. Réflexion faite, je préférerais une petite cabine isolée au bord de la mer, quand même. Une pile de bouquins, une chaise longue, le bruit des vagues, la sainte paix...
En fait, honnêtement, je me contenterais très volontiers d'un petit week-end sur la route avec Mr Husband, un week-end comme on les aime, un petit tour dans le sud aux États-Unis, une voiture de location, un motel, et plein de photos de jolies choses typiquement américaines. Rien de révolutionnaire, mais ça ferait du bien. S'il y a une chose qu'on sait bien faire ensemble, Mr Husband et moi, c'est voyager, et il me semble qu'il serait temps qu'on s'y remette.
En attendant, maintenant que tous ceux qui avaient pris la résolution de se remettre en forme au début de l'année ont déjà abandonné leur projet et déserté les lieux, je me suis remise à la piscine et au yoga. Ça faisait longtemps... Et en me pesant à la piscine pour la première fois depuis la semaine précédant Noël, j'ai constaté avec surprise que j'ai trouvé la formule idéale pour perdre du poids:
Passer le mois de janvier sans faire de vélo ni se trémousser dans la piscine, faire la chouille tous les week-ends en picolant de la vodka et de la bière = moins 4 kilos. C'est à vous laisser perplexe, quand même. Quand je pense à toutes les fois où je me suis privée d'un tas de bonnes choses pour rien, et là sans effort, je fonds. Je ne vais pas m'en plaindre, au contraire, mais les caprices de la nature me dépassent, des fois.
En fait, honnêtement, je me contenterais très volontiers d'un petit week-end sur la route avec Mr Husband, un week-end comme on les aime, un petit tour dans le sud aux États-Unis, une voiture de location, un motel, et plein de photos de jolies choses typiquement américaines. Rien de révolutionnaire, mais ça ferait du bien. S'il y a une chose qu'on sait bien faire ensemble, Mr Husband et moi, c'est voyager, et il me semble qu'il serait temps qu'on s'y remette.
En attendant, maintenant que tous ceux qui avaient pris la résolution de se remettre en forme au début de l'année ont déjà abandonné leur projet et déserté les lieux, je me suis remise à la piscine et au yoga. Ça faisait longtemps... Et en me pesant à la piscine pour la première fois depuis la semaine précédant Noël, j'ai constaté avec surprise que j'ai trouvé la formule idéale pour perdre du poids:
Passer le mois de janvier sans faire de vélo ni se trémousser dans la piscine, faire la chouille tous les week-ends en picolant de la vodka et de la bière = moins 4 kilos. C'est à vous laisser perplexe, quand même. Quand je pense à toutes les fois où je me suis privée d'un tas de bonnes choses pour rien, et là sans effort, je fonds. Je ne vais pas m'en plaindre, au contraire, mais les caprices de la nature me dépassent, des fois.
15 février 2011
La photo du mois: mon trésor
Comme vous le savez déjà, chaque mois, les blogueurs qui participent à La photo du mois publient une photo en fonction d'un thème. Toutes les photos sont publiées sur les blogues respectifs des participants, le 15 de chaque mois, à midi, heure de Paris.
Ce mois-ci, le thème est "Mon trésor". Un thème qui ne m'a absolument pas inspirée, désolée pour la personne qui l'a choisi. Je l'ai tourné dans tous les sens, mais rien ne m'est venu à l'esprit, à part ceci:
Je n'allais quand même pas mettre une photo de Mr Husband, c'est bien trop cheesy!
C'est vrai que mon appareil photo est mon trésor, pour les innombrables beaux moments qu'il me permet de fixer et de revivre par la suite. Et je l'ai choisi petit (mais costaud!) pour qu'il puisse aller partout avec moi. Il est toujours dans mon sac, pour que rien ne m'échappe.
Allez vite commenter les photos des autres participants, en espérant qu'ils auront été plus inspirés que moi:
100driiine, 4 petits suisses dans un bol de riz, Alice, Anne, Anne fra Sveits, blogoth67, Caro, Caro[line], Caroline, Célia, Céliano, Céline, Céline in Paris, Chouchou, Clara, Claude, Cynthia, Damien, DelphineEtJulie, Doremi, Doréus, Dorydee, Ennairam, Fabienne, François, Frankonorsk, Genki, Godnat, Gouli, Guillaume, Jo Ann, L'azimutée, Mandy, Marie, Marion, Mélanie, Nathalie, Nolwenn, Olivier, Pépinette, Sandrine, Sébastien, Shandara, Sophie, Stéphane, Tambour Major, Tania, Titem, Virginie et Viviane.
Ce mois-ci, le thème est "Mon trésor". Un thème qui ne m'a absolument pas inspirée, désolée pour la personne qui l'a choisi. Je l'ai tourné dans tous les sens, mais rien ne m'est venu à l'esprit, à part ceci:
Je n'allais quand même pas mettre une photo de Mr Husband, c'est bien trop cheesy!
C'est vrai que mon appareil photo est mon trésor, pour les innombrables beaux moments qu'il me permet de fixer et de revivre par la suite. Et je l'ai choisi petit (mais costaud!) pour qu'il puisse aller partout avec moi. Il est toujours dans mon sac, pour que rien ne m'échappe.
Allez vite commenter les photos des autres participants, en espérant qu'ils auront été plus inspirés que moi:
100driiine, 4 petits suisses dans un bol de riz, Alice, Anne, Anne fra Sveits, blogoth67, Caro, Caro[line], Caroline, Célia, Céliano, Céline, Céline in Paris, Chouchou, Clara, Claude, Cynthia, Damien, DelphineEtJulie, Doremi, Doréus, Dorydee, Ennairam, Fabienne, François, Frankonorsk, Genki, Godnat, Gouli, Guillaume, Jo Ann, L'azimutée, Mandy, Marie, Marion, Mélanie, Nathalie, Nolwenn, Olivier, Pépinette, Sandrine, Sébastien, Shandara, Sophie, Stéphane, Tambour Major, Tania, Titem, Virginie et Viviane.
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Photo du mois
08 février 2011
Mon livre de bus, part II
On prend les mêmes et on recommence...
J'ai fini J'étais derrière toi la semaine dernière. C'était tellement bon que j'ai lu les dernières pages en marchant dans la rue pour me rendre au travail un matin. Il n'en restait pas assez pour le trajet du soir et de toutes façons, je ne pouvais tout simplement pas décrocher. Sérieusement, ça fait un bail que je n'ai pas tenu dans les mains un livre qui me touche autant. Ce mec est vraiment capable de décrire nos plus profonds travers, ceux qu'on ose à peine s'avouer à soi-même, notre petitesse, notre mesquinerie, notre égocentrisme... Pif, paf, prend ça dans la tronche.
J'ai donc continué sur la lancée avec Beau rôle, dans les mêmes conditions, le bus, le matin, le soir, la musique, Daniel Bélanger et Bonobo en alternance parce que je suis du genre un peu obsédée quand j'aime quelque chose. Ça commence plutôt bien...
Et puis hier soir, je suis sortie du travail et il faisait jour, encore un peu.
J'ai pensé que bientôt les bourgeons vont sortir, les zolies petites fleurs roses éclateront par milliers sur les cerisiers, le soleil sera doux, le printemps reviendra.
À part ça, en attendant de me décider à prendre un iPhone (à ce train-là, autant attendre que le iPhone 5 sorte), j'ai téléchargé l'application Tou.tv sur mon iPod Touch et je m'enfile "En audition avec Simon" les uns après les autres, j'aime ça.
Et mon coeur bat un peu plus vite quand je pense que très bientôt, je prendrai un vol de Westjet qui me mènera à Montréal...
J'ai fini J'étais derrière toi la semaine dernière. C'était tellement bon que j'ai lu les dernières pages en marchant dans la rue pour me rendre au travail un matin. Il n'en restait pas assez pour le trajet du soir et de toutes façons, je ne pouvais tout simplement pas décrocher. Sérieusement, ça fait un bail que je n'ai pas tenu dans les mains un livre qui me touche autant. Ce mec est vraiment capable de décrire nos plus profonds travers, ceux qu'on ose à peine s'avouer à soi-même, notre petitesse, notre mesquinerie, notre égocentrisme... Pif, paf, prend ça dans la tronche.
J'ai donc continué sur la lancée avec Beau rôle, dans les mêmes conditions, le bus, le matin, le soir, la musique, Daniel Bélanger et Bonobo en alternance parce que je suis du genre un peu obsédée quand j'aime quelque chose. Ça commence plutôt bien...
Et puis hier soir, je suis sortie du travail et il faisait jour, encore un peu.
J'ai pensé que bientôt les bourgeons vont sortir, les zolies petites fleurs roses éclateront par milliers sur les cerisiers, le soleil sera doux, le printemps reviendra.
À part ça, en attendant de me décider à prendre un iPhone (à ce train-là, autant attendre que le iPhone 5 sorte), j'ai téléchargé l'application Tou.tv sur mon iPod Touch et je m'enfile "En audition avec Simon" les uns après les autres, j'aime ça.
Et mon coeur bat un peu plus vite quand je pense que très bientôt, je prendrai un vol de Westjet qui me mènera à Montréal...
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Bonheur,
Mon livre de bus
07 février 2011
Dans le noir
Chaque fois que je vais voir un film, ce qui arrive bien trop rarement, je sors en me demandant pourquoi j'ai tant attendu pour aller au cinéma, et je prends la résolution de me faire plus souvent une toile. Dans les semaines qui suivent, je vais généralement voir plusieurs films. Et puis le temps passe, et j'oublie. Jusqu'à la prochaine fois...
Another year que j'ai vu récemment m'a donné envie de retourner m'enfermer dans le noir très bientôt, et ça tombe bien, il y a plein de films à voir sur ma liste:
Du 18 au 24 février, la Pacific Cinémathèque présente comme chaque année depuis 2001 les 10 meilleurs films de l'année dernière, Canada's Top 10. Bien sûr dans la sélection il y a plusieurs films québécois, dont une fois de plus Les amours imaginaires qui est justement passé il y a deux semaines aux Beaux Jeudis. Le lundi 21, si je ne me sens pas d'humeur trop déprimée, j'irai voir le doublé Curling et Trois temps après la mort d'Anna, qui ont l'air d'être de bons films, mais pas réjouissants pour deux sous. Voyez plutôt:
Restons dans le cinéma francophone, Visions Ouest va bientôt présenter les 17èmes Rendez-vous du cinéma québécois et francophone de Vancouver du 17 au 27 février. La programmation n'est pas encore connue, mais comme c'est dans 10 jours, on espère l'avoir bientôt. À surveiller...
Le 22 février, à la Pacific cinémathèque, mais pas dans le cadre du Canada's top 10, le VLAFF, Vancouver Latin American Film Festival présente El Aura, un film argentin avec l'acteur qui jouait dans le superbe El Secreto de sus ojos.
Il y a aussi deux films qui ont été diffusés à Vancouver dans le cadre de festivals, mais que j'ai ratés:
Tout d'abord, Biutiful.
La bande annonce me fait pressentir beaucoup de moments durs, mais j'ai entendu tellement de bien de ce film, et je suis devenue fan de Javier Bardem, qui semble exceptionnel dans ce film. Alors je fermerai les yeux par moments s'il le faut, mais j'irai le voir.
Incendies: encore un que je veux voir depuis un moment. Maintenant qu'il est dans la course aux Oscars, ça me laissera un peu plus de temps pour m'organiser pour le voir.
Another year que j'ai vu récemment m'a donné envie de retourner m'enfermer dans le noir très bientôt, et ça tombe bien, il y a plein de films à voir sur ma liste:
Du 18 au 24 février, la Pacific Cinémathèque présente comme chaque année depuis 2001 les 10 meilleurs films de l'année dernière, Canada's Top 10. Bien sûr dans la sélection il y a plusieurs films québécois, dont une fois de plus Les amours imaginaires qui est justement passé il y a deux semaines aux Beaux Jeudis. Le lundi 21, si je ne me sens pas d'humeur trop déprimée, j'irai voir le doublé Curling et Trois temps après la mort d'Anna, qui ont l'air d'être de bons films, mais pas réjouissants pour deux sous. Voyez plutôt:
Restons dans le cinéma francophone, Visions Ouest va bientôt présenter les 17èmes Rendez-vous du cinéma québécois et francophone de Vancouver du 17 au 27 février. La programmation n'est pas encore connue, mais comme c'est dans 10 jours, on espère l'avoir bientôt. À surveiller...
Le 22 février, à la Pacific cinémathèque, mais pas dans le cadre du Canada's top 10, le VLAFF, Vancouver Latin American Film Festival présente El Aura, un film argentin avec l'acteur qui jouait dans le superbe El Secreto de sus ojos.
Il y a aussi deux films qui ont été diffusés à Vancouver dans le cadre de festivals, mais que j'ai ratés:
Tout d'abord, Biutiful.
La bande annonce me fait pressentir beaucoup de moments durs, mais j'ai entendu tellement de bien de ce film, et je suis devenue fan de Javier Bardem, qui semble exceptionnel dans ce film. Alors je fermerai les yeux par moments s'il le faut, mais j'irai le voir.
Incendies: encore un que je veux voir depuis un moment. Maintenant qu'il est dans la course aux Oscars, ça me laissera un peu plus de temps pour m'organiser pour le voir.
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cinema
03 février 2011
Dine Out Vancouver
C'est en ce moment! Je voulais en parler avant, et puis j'ai oublié. Il reste encore quelques soirs jusqu'à dimanche alors ça vaut la peine dans glisser un mot pour ceux qui passeraient par là et qui auraient envie d'essayer un resto. Ou sinon on y pensera pour l'année prochaine.
Dine Out Vancouver, pour ceux qui ne connaissent pas le concept, c'est une initiative vachement sympa qui permet de "tester" des restos où on n'aurait pas forcément osé sortir sa carte de crédit en temps normal. Pendant deux semaines, les restaurants participants offrent un menu spécial de trois plats (entrée-plat principal-dessert) pour 18, 28 ou 38$, selon le restaurant. De plus en plus de restaurants participent à ce programme, c'est vraiment une belle occasion de faire des découvertes.
Bien que vivant à Vancouver depuis plusieurs années, ce n'est que l'année dernière que j'ai fait Dine Out pour la première fois, avec Antoine et Joëlle. Et c'est avec eux que j'y suis retournée dimanche soir ainsi que Francis, Alex et Carole, la joyeuse équipe de Tofino. Un dernier repas avant le grand départ de Vancouver pour Antoine, qui a mis le cap sur l'Est le lendemain matin.
J'avais envie d'essayer un nouveau resto, tant qu'à faire, et comme nous vivons tous à Kitsilano, c'est sur un resto du quartier que s'est porté notre choix. Refuel, sur 4th avenue, s'appelait auparavant Fuel, époque à laquelle il était un peu (pas mal) plus chic. La récession a fait son oeuvre, Fuel a fermé ses portes en 2009 et les a rouvertes une coche en dessous, pour se rendre plus accessible au portefeuille du Kitsilanois (ou Kitsilanien) moyen sous le nom de Refuel. Dans le cadre de Dine Out, ce restaurant est dans la catégorie des menus à 28$.
Nous avons eu la table ronde au centre du restaurant, très agréable pour se parler, la lumière et le cadre sont confortables, pas trop froids. Par contre, ça fait des photos sombres alors il faudra me croire sur parole, désolée.
En entrée, nous avions le choix entre une excellente soupe de panais -il faut que je trouve une recette pour en faire- des rillettes de porc ou bien une salade de betteraves.
Pour le plat principal nous étions presque tous d'accord pour prendre le thon à peine cuit, dans un petit bouillon de palourdes et fenouil, avec une (malheureusement une seule) petite croquette de pommes de terre. Pas mal, mais pas non plus de quoi se pendre aux rideaux. Finalement, lorsque le dessert est arrivé, une superbe crème au chocolat surmontée de quelques cacahuètes grillées, nous avons réalisé que ce n'était pas plus mal que le plat principal n'ait pas été trop copieux. Je n'ai malgré tout pas réussi à finir le dessert, un peu écoeurée de chocolat, mais les autres ont été plus gourmands que moi et n'ont pas eu de mal à gratter les parois du verre dans lequel la crème était servie.
Je pense que je retournerai dans ce restaurant, mais je ne peux pas dire que ça a été une expérience inoubliable. Il faut dire aussi qu'avec Dine Out, le service est assez expéditif parce que les restaurants veulent offrir deux services par soirée. Ça tombe mal pour moi, je suis bavarde, je mange lentement, je n'aime pas trop être pressée quand je mange avec des amis, et surtout je n'aime pas que tout le monde soit déjà en train de sortir sa carte de crédit alors que je savoure encore mon dessert.
Il reste encore que quelques soirs pour tester d'autres restos, nous avons prévu d'y retourner ce soir avec un autre du quartier, que je connais déjà mais que je n'ai pas visité depuis un bon moment, le Tomato Fresh Food Café.
Au menu:
Coconut Curry Prawns with Raita
ou Warm Spinach Salad with Cherrywood Smoked Bacon, Goat Cheese and Walnuts with Sherry Shallot Vinaigrette
ou Wood Fired Oven Roasted Tomato Soup with chive oil and croutons
En plat principal: Pan Seared Fresh Arctic Char, Crispy Brown Rice Cake with almond brown butter wilted spinach
ou Braised Lamb Shank, buttermilk mashed potato, root vegetable, gremolata
ou Cannelloni stuffed ruby chard, spinach, ricotta, mozzeralla and Parmesan baked in a smoky tomato sauce
Et en dessert:
Warm Apple Toffee Cake vanilla ice cream, salted caramel sauce
ou Dark Chocolate Tart, Earl Grey ice cream
ou Coconut Carrot Cake, raspberry sauce
Miam miam!
Dine Out Vancouver, pour ceux qui ne connaissent pas le concept, c'est une initiative vachement sympa qui permet de "tester" des restos où on n'aurait pas forcément osé sortir sa carte de crédit en temps normal. Pendant deux semaines, les restaurants participants offrent un menu spécial de trois plats (entrée-plat principal-dessert) pour 18, 28 ou 38$, selon le restaurant. De plus en plus de restaurants participent à ce programme, c'est vraiment une belle occasion de faire des découvertes.
Bien que vivant à Vancouver depuis plusieurs années, ce n'est que l'année dernière que j'ai fait Dine Out pour la première fois, avec Antoine et Joëlle. Et c'est avec eux que j'y suis retournée dimanche soir ainsi que Francis, Alex et Carole, la joyeuse équipe de Tofino. Un dernier repas avant le grand départ de Vancouver pour Antoine, qui a mis le cap sur l'Est le lendemain matin.
J'avais envie d'essayer un nouveau resto, tant qu'à faire, et comme nous vivons tous à Kitsilano, c'est sur un resto du quartier que s'est porté notre choix. Refuel, sur 4th avenue, s'appelait auparavant Fuel, époque à laquelle il était un peu (pas mal) plus chic. La récession a fait son oeuvre, Fuel a fermé ses portes en 2009 et les a rouvertes une coche en dessous, pour se rendre plus accessible au portefeuille du Kitsilanois (ou Kitsilanien) moyen sous le nom de Refuel. Dans le cadre de Dine Out, ce restaurant est dans la catégorie des menus à 28$.Nous avons eu la table ronde au centre du restaurant, très agréable pour se parler, la lumière et le cadre sont confortables, pas trop froids. Par contre, ça fait des photos sombres alors il faudra me croire sur parole, désolée.
En entrée, nous avions le choix entre une excellente soupe de panais -il faut que je trouve une recette pour en faire- des rillettes de porc ou bien une salade de betteraves.
Pour le plat principal nous étions presque tous d'accord pour prendre le thon à peine cuit, dans un petit bouillon de palourdes et fenouil, avec une (malheureusement une seule) petite croquette de pommes de terre. Pas mal, mais pas non plus de quoi se pendre aux rideaux. Finalement, lorsque le dessert est arrivé, une superbe crème au chocolat surmontée de quelques cacahuètes grillées, nous avons réalisé que ce n'était pas plus mal que le plat principal n'ait pas été trop copieux. Je n'ai malgré tout pas réussi à finir le dessert, un peu écoeurée de chocolat, mais les autres ont été plus gourmands que moi et n'ont pas eu de mal à gratter les parois du verre dans lequel la crème était servie.
Je pense que je retournerai dans ce restaurant, mais je ne peux pas dire que ça a été une expérience inoubliable. Il faut dire aussi qu'avec Dine Out, le service est assez expéditif parce que les restaurants veulent offrir deux services par soirée. Ça tombe mal pour moi, je suis bavarde, je mange lentement, je n'aime pas trop être pressée quand je mange avec des amis, et surtout je n'aime pas que tout le monde soit déjà en train de sortir sa carte de crédit alors que je savoure encore mon dessert.
Il reste encore que quelques soirs pour tester d'autres restos, nous avons prévu d'y retourner ce soir avec un autre du quartier, que je connais déjà mais que je n'ai pas visité depuis un bon moment, le Tomato Fresh Food Café.
Au menu:
Coconut Curry Prawns with Raita
ou Warm Spinach Salad with Cherrywood Smoked Bacon, Goat Cheese and Walnuts with Sherry Shallot Vinaigrette
ou Wood Fired Oven Roasted Tomato Soup with chive oil and croutons
En plat principal: Pan Seared Fresh Arctic Char, Crispy Brown Rice Cake with almond brown butter wilted spinach
ou Braised Lamb Shank, buttermilk mashed potato, root vegetable, gremolata
ou Cannelloni stuffed ruby chard, spinach, ricotta, mozzeralla and Parmesan baked in a smoky tomato sauce
Et en dessert:
Warm Apple Toffee Cake vanilla ice cream, salted caramel sauce
ou Dark Chocolate Tart, Earl Grey ice cream
ou Coconut Carrot Cake, raspberry sauce
Miam miam!
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Bonnes adresses restos
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