Ce titre pourrait bien faire référence à Mr Husband qui a repris -mais les avait-il même arrêtés?- ses voyages, deux jours par ci, quatre jours par là, un petit tour à Vancouver entre les deux. Hier soir c'était la fête à la maison, il est venu me rendre visite pour quelques heures, en plus j'avais bu trois cafés dans la journée, j'étais légèrement hystérique...
Bref. En fait, je parlais plutôt du temps, de la pluie qui est partie, et du soleil qui est revenu. C'est dingue la différence que ça fait dans la vie d'une fille. Parce que il faut le reconnaître, des fois Vancouver c'est moche. Enfin, c'est gris et mouillé, ça rentre jusque dans les os, ça pèse sur le moral. Vancouver, des fois, ça ressemble à ça:
Là, on comprendrait presque le mec qui voulait se jeter en bas du pont...
Bon, en fait c'est même pas si moche sur la photo, je trouve. Mais quand il fait vraiment un temps pourri -je me demande pourquoi- j'ai même pas envie de prendre des photos. Un jour, promis, je me forcerai et je vous montrerai le vrai visage de Vancouver.
Aujourd'hui, c'était une autre histoire. Pas un pet de nuage dans le ciel bleu, serait-ce l'été indien? J'avais une réunion cet après-midi, et en sortant à 5h, je n'ai pas eu envie de faire mon trajet habituel, quelques coups de pédale et moins de 20 minutes pour rentrer à la maison. Non, j'ai plutôt décidé de faire durer le plaisir, j'ai fait le tour de False Creek, en longeant l'eau et en essayant d'éviter les nombreux zozos qui avaient eu la même idée que moi.
On ne les voit pas sur la photo, mais je n'étais pas accompagnée que de mon ombre, ils étaient nombreux à vouloir leur part de soleil...
Petite pause à Granville Island au Net Loft pour faire quelques emplettes chez Paper-Ya, une de mes boutiques préférées. Paper-Ya, c'est du papier d'emballage magnifique, des beaux cahiers, des cartes de toutes sortes, le genre d'endroit où on -moi, en tout cas- achèterait tout.
Avec tout ça, je suis arrivée à la maison à la nuit tombante, il était près de 7h. Heureuse.
La vie quotidienne et les bonnes adresses
d'une Française devenue Vancouveroise.
29 septembre 2010
28 septembre 2010
Une soupe et au lit
Bon, j'avais beau être préparée, le changement de saison me rentre dedans, j'ai des envies de soirées au lit toute seule avec ma soupe, et ma foi, je ne m'en prive pas. En rentrant du travail dimanche, je me suis arrêtée à l'épicerie, j'ai acheté une grosse patate, deux gros poireaux, un oignon, et je me suis fait la plusse meilleure soupe de la terre entière. Et hop une petite recette:
- Faites revenir dans une marmite des petits bouts de bacon fumé et un oignon émincé, à feu assez fort. Il faut que ça grille un peu, mais pas que ça brûle, bien sûr.
- Ajoutez les deux poireaux lavés et coupés en tronçons, mélangez, ajoutez un peu d'huile d'olive.
- On termine avec la pomme de terre coupée en morceaux moyens, un petit peu de bouillon de boeuf concentré (bovril), du poivre, pas trop de sel parce que le bouillon est salé, et de l'eau bouillante, assez pour recouvrir le tout.
- Laissez mijoter à petits bouillons un bonne dizaine de minutes, disons un quart d'heure, tiens, et il ne reste plus qu'à mixer le tout pour en faire un potage bien doux. J'ajoute même un peu de crème liquide à la fin pour accentuer la douceur de la texture. Le top du top: comme j'ai fait attention à ne pas trop la saler, j'ajoute dans mon assiette deux tours de moulin à sel.
Et voilà, on a du bonheur et du réconfort en version liquide, à manger au lit avant de regarder La Galère. Ok, la couleur caca d'oie n'est peut-être pas hyper alléchante, mais croyez-moi sur parole, elle est divine.
- Faites revenir dans une marmite des petits bouts de bacon fumé et un oignon émincé, à feu assez fort. Il faut que ça grille un peu, mais pas que ça brûle, bien sûr.
- Ajoutez les deux poireaux lavés et coupés en tronçons, mélangez, ajoutez un peu d'huile d'olive.
- On termine avec la pomme de terre coupée en morceaux moyens, un petit peu de bouillon de boeuf concentré (bovril), du poivre, pas trop de sel parce que le bouillon est salé, et de l'eau bouillante, assez pour recouvrir le tout.
- Laissez mijoter à petits bouillons un bonne dizaine de minutes, disons un quart d'heure, tiens, et il ne reste plus qu'à mixer le tout pour en faire un potage bien doux. J'ajoute même un peu de crème liquide à la fin pour accentuer la douceur de la texture. Le top du top: comme j'ai fait attention à ne pas trop la saler, j'ajoute dans mon assiette deux tours de moulin à sel.
Et voilà, on a du bonheur et du réconfort en version liquide, à manger au lit avant de regarder La Galère. Ok, la couleur caca d'oie n'est peut-être pas hyper alléchante, mais croyez-moi sur parole, elle est divine.
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Bonne bouffe
23 septembre 2010
Lunch au Greedy Pig
Une nouvelle tradition? Le mardi, Antoine et moi on a décidé d'aller luncher quelque part près du bureau, de préférence dans un café qu'on ne connaît pas. Ça va m'en faire, des bons billets à publier ici, ça...
Ce mardi, c'est au Greedy Pig que nous avons passé ce rendez-vous qui deviendra peut-être hebdomadaire. Le Greedy Pig, c'est un petit café, tranquille à l'heure où nous y sommes arrivés, qui sert aussi des cocktails le soir.
À la carte, sandwiches, salades, soupes, pour le lunch c'est plutôt simple, mais suffisant, et les sandwiches sont plutôt originaux. Leur site web laisse entendre qu'il y a plus de choix, le soir. À tester, alors.
Nous avons décidé de nous partager deux sandwiches, le Shortrib Hoagie, au boeuf braisé, et le Chicken cobb. Les assiettes étaient accompagnés d'une (trop) petite salade, fraîche et surtout pas noyée dans la vinaigrette. Côté sandwich, à l'unanimité, le Shortrib Hoagie emporte la palme, il était vraiment excellent, le boeuf fondant à souhait. Même qu'on en aurait bien mangé un peu plus... Les portions sont je trouve un peu petites pour le prix (13$ avant HST ;-)
Info pratiques:
Adresse: 307 Cordova St
Tel: 604-669-4991
Fermé le dimanche, n'ouvre qu'à partir de 17h le samedi.
Et bien sûr, si vous aimez le Greedy Pig, cliquez sur le logo ci-dessous et votez sur Urbanspoon:
Ce mardi, c'est au Greedy Pig que nous avons passé ce rendez-vous qui deviendra peut-être hebdomadaire. Le Greedy Pig, c'est un petit café, tranquille à l'heure où nous y sommes arrivés, qui sert aussi des cocktails le soir.
À la carte, sandwiches, salades, soupes, pour le lunch c'est plutôt simple, mais suffisant, et les sandwiches sont plutôt originaux. Leur site web laisse entendre qu'il y a plus de choix, le soir. À tester, alors.
Nous avons décidé de nous partager deux sandwiches, le Shortrib Hoagie, au boeuf braisé, et le Chicken cobb. Les assiettes étaient accompagnés d'une (trop) petite salade, fraîche et surtout pas noyée dans la vinaigrette. Côté sandwich, à l'unanimité, le Shortrib Hoagie emporte la palme, il était vraiment excellent, le boeuf fondant à souhait. Même qu'on en aurait bien mangé un peu plus... Les portions sont je trouve un peu petites pour le prix (13$ avant HST ;-)
Info pratiques:
Adresse: 307 Cordova St
Tel: 604-669-4991
Fermé le dimanche, n'ouvre qu'à partir de 17h le samedi.
Et bien sûr, si vous aimez le Greedy Pig, cliquez sur le logo ci-dessous et votez sur Urbanspoon:
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Bonnes adresses restos
22 septembre 2010
Un nouveau blog à suivre
Alléluia, Joss-le-chéri-de-ces-dames, notre organisateur de chouilles qui nous a lâchement abandonnés cet été pour de nouvelles aventures, est enfin arrivé à Buenos Aires, et on va pouvoir suivre ses aventures en direct sur son blog.
Je sens que je ne regretterai pas de l'avoir harcelé pour qu'il se mette à écrire... Longue vie à Joss' Blog!
Je sens que je ne regretterai pas de l'avoir harcelé pour qu'il se mette à écrire... Longue vie à Joss' Blog!
À l'année prochaine
Les nageurs ont disparu depuis un moment, les mouettes et canards ont repris leurs droits sur Kitsilano Pool pour les prochains mois...
On les verra patiner en hiver, quand la surface de la piscine devient glacée, mais pour le moment, ça barbote dur.
On les verra patiner en hiver, quand la surface de la piscine devient glacée, mais pour le moment, ça barbote dur.
20 septembre 2010
Don't jump
Samedi matin, malgré le crachin et surtout mon manque total de motivation, j'ai décidé de me rendre au travail à vélo, après avoir réalisé que de toutes façons je ferais mieux, vu que je venais de rater le bus. Le samedi matin, y'en a pas des masses...
En passant sur le pont Burrard, celui où on a une jolie piste cyclable rien que pour nous, j'ai souri "toutes dents dehors" comme on dit en Haïti, en voyant un magnifique arc-en-ciel au dessus d'English Bay. Le genre de petit clin d'oeil qui fait du bien.
Et pourtant...
Une minute plus tard, en amorçant la descente du pont, je m'étonnais de croiser des cyclistes et des piétons, alors que la voie est à sens unique. C'est alors que j'ai réalisé que la voie pour piétons et cyclistes du côté ouest, celui où l'arc-en ciel brillait, était fermée à la circulation, et que des voitures de police étaient en travers de la route.
Un homme, que je n'ai vu que de dos, de l'autre côté du grillage, sur le rebord du pont, menaçait de sauter. Des policiers essayaient de le dissuader, un sans abri qui passait par là trouvait que c'était bien de la mise en scène pour pas grand chose et le criait à qui voulait l'entendre, et le reste du monde, y compris moi-même, se sentait partagé entre une curiosité morbide, l'instinct malsain de regarder, la peur d'être témoin d'un passage à l'acte, et le sentiment de n'avoir rien à faire là, si on ne peut pas aider. Je suis donc repartie, mal à l'aise. L'image de l'arc en ciel avait bien vite disparu de mon esprit...
Avez-vous remarqué qu'on ne parle pas de ce genre d'incident dans les médias? Plusieurs études auraient démontré que le fait de couvrir ces incidents dans la presse ou à la télé aurait une influence négative. On a remarqué qu'une augmentation du nombre de tentatives de suicide suivait invariablement l'annonce d'un suicide dans les médias, particulièrement si le suicide en question était décrit en détails et de façon dramatique.
Ça fait réfléchir...
En passant sur le pont Burrard, celui où on a une jolie piste cyclable rien que pour nous, j'ai souri "toutes dents dehors" comme on dit en Haïti, en voyant un magnifique arc-en-ciel au dessus d'English Bay. Le genre de petit clin d'oeil qui fait du bien.
Et pourtant...
Une minute plus tard, en amorçant la descente du pont, je m'étonnais de croiser des cyclistes et des piétons, alors que la voie est à sens unique. C'est alors que j'ai réalisé que la voie pour piétons et cyclistes du côté ouest, celui où l'arc-en ciel brillait, était fermée à la circulation, et que des voitures de police étaient en travers de la route.
Un homme, que je n'ai vu que de dos, de l'autre côté du grillage, sur le rebord du pont, menaçait de sauter. Des policiers essayaient de le dissuader, un sans abri qui passait par là trouvait que c'était bien de la mise en scène pour pas grand chose et le criait à qui voulait l'entendre, et le reste du monde, y compris moi-même, se sentait partagé entre une curiosité morbide, l'instinct malsain de regarder, la peur d'être témoin d'un passage à l'acte, et le sentiment de n'avoir rien à faire là, si on ne peut pas aider. Je suis donc repartie, mal à l'aise. L'image de l'arc en ciel avait bien vite disparu de mon esprit...
Avez-vous remarqué qu'on ne parle pas de ce genre d'incident dans les médias? Plusieurs études auraient démontré que le fait de couvrir ces incidents dans la presse ou à la télé aurait une influence négative. On a remarqué qu'une augmentation du nombre de tentatives de suicide suivait invariablement l'annonce d'un suicide dans les médias, particulièrement si le suicide en question était décrit en détails et de façon dramatique.
Ça fait réfléchir...
19 septembre 2010
Ça mouille en titi
Bon, ben j'avais raison de vous dire qu'il fallait sortir l'imper et les bottes de pluie, sauf que je n'ai pas suivi mes propres conseils, hier soir. Lorsque je suis sortie de chez moi rejoindre quelques amis dans un bar du coin, il s'est mis à tomber 2-3 gouttes innocentes, mais qui menaçaient de devenir plus nombreuses. Seulement, j'étais déjà trop loin pour avoir envie de retourner chez moi prendre un parapluie. Tant pis. Et puis après tout, il faut vivre dangereusement, non?
Le temps d'arriver chez Francis, ça devient assez évident que c'est parti pour de bon, mais en bon adapté Vancouverois, Francis n'a pas de parapluie à me prêter*. Tant pis pour une deuxième fois, on se rend au Hell's Kitchen en arrivant presque à passer entre les gouttes.
On retrouve Antoine, les uns et les autres arrivent, parle parle, jase jase, et lorsqu'il se fait tard et que le lit m'appelle, je regarde par la vitre et que vois-je? Le déluge, une vraie rivière qui coule le long de 4th avenue, c'est impressionnant. Y'aura pas moyen d'y échapper, c'est clair, on va se mouiller...
Je crois bien qu'à part ma visite des chutes d'Iguazu en Argentine sous une pluie tropicale, je n'ai jamais été aussi trempée de ma vie. Mon jean est encore en train de sécher à l'heure qu'il est, et j'ai bien compris que mes petites chaussures à talons ne sont pas imperméables. Je me suis couchée la tête trempée et réveillée avec l'air d'une folle -ou du moins plus que d'habitude. Pfff...
Et ça ne fait que commencer. Va falloir s'équiper...
* Petite précision culturelle: ici, contrairement à ce qu'on pourrait imaginer avec le débit de pluie qu'on a, la plupart des gens se déplacent sans parapluie. C'est d'ailleurs à ça qu'on reconnaît les touristes.
Le temps d'arriver chez Francis, ça devient assez évident que c'est parti pour de bon, mais en bon adapté Vancouverois, Francis n'a pas de parapluie à me prêter*. Tant pis pour une deuxième fois, on se rend au Hell's Kitchen en arrivant presque à passer entre les gouttes.
On retrouve Antoine, les uns et les autres arrivent, parle parle, jase jase, et lorsqu'il se fait tard et que le lit m'appelle, je regarde par la vitre et que vois-je? Le déluge, une vraie rivière qui coule le long de 4th avenue, c'est impressionnant. Y'aura pas moyen d'y échapper, c'est clair, on va se mouiller...
Je crois bien qu'à part ma visite des chutes d'Iguazu en Argentine sous une pluie tropicale, je n'ai jamais été aussi trempée de ma vie. Mon jean est encore en train de sécher à l'heure qu'il est, et j'ai bien compris que mes petites chaussures à talons ne sont pas imperméables. Je me suis couchée la tête trempée et réveillée avec l'air d'une folle -ou du moins plus que d'habitude. Pfff...
Et ça ne fait que commencer. Va falloir s'équiper...
* Petite précision culturelle: ici, contrairement à ce qu'on pourrait imaginer avec le débit de pluie qu'on a, la plupart des gens se déplacent sans parapluie. C'est d'ailleurs à ça qu'on reconnaît les touristes.
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Bulletin météo
17 septembre 2010
Changement de décor
J'ai fait un peu de ménage et refait les peintures sur ce blog! Il était temps, j'avais envie de changement depuis un bon bout de temps. Il y aura des ajustements et des ajouts dans les prochains jours, mais j'aime bien être entourée de bois. Sans compter mon café préféré, JJ BEAN. Avec ça, je suis dans le confort total!
C'est l'automne, y'a pas de quoi déprimer
Je sais pas chez vous, mais ici à Vancouver, pif paf, l'été est reparti aussi vite qu'il était arrivé, et la pluie a refait son apparition. Bref, c'est peut-être pas officiellement l'automne, mais ça y ressemble.
Ça vous déprime? Vous avez le choix. Soit vous passez les 8 ou 9 prochains mois à vous plaindre du temps en restant enfermé à la maison, soit vous sortez l'imper -qui a forcément dû faire partie de vos premiers achats en arrivant, ou qui était dans la valise pour les plus prévoyants- et les bottes de pluie et vous courez sauter dans les flaques.
Pour ma part, j'adore l'automne, même si j'ai toujours besoin d'un petit temps d'adaptation lorsqu'il commence et qu'il me faut ranger les p'tites robes légères pour quelques longs mois (à moins que j'aille faire un tour au soleil pour Noël, on peut bien rêver). C'est la saison où je suis née, celle des couleurs que j'aime...
En automne, j'adore marcher sur la plage. Débarrassée de ses visiteurs de l'été, des gros bras et des bikinis, elle retrouve son calme appartient à nouveau aux locaux. Et surtout, on a moins de risque de se prendre un ballon ou un frisbee dans la tronche.
En automne, j'aime me promener dans mon quartier et prendre des photos des belles feuilles qui rougissent ou jaunissent. Ça ma rappelle Montréal, bien sûr, mais surtout c'est magnifique, tout simplement.
Pour rester dans la couleur, l'automne, c'est aussi le temps des soupes, à la carotte, à la courge, à la patate douce, avec ou sans p'tits croutons. Finies les salades, on veut du chaud!
Les journées de pluie, pourquoi pas se mettre ou remettre au bricolage? Vancouver est une vraie mine d'or pour les amateurs de bricolage et activités manuelles en tout genre. Plein de petites boutiques donnent envie de se lancer dans la couture, le tricot, la confection de colliers de perles, le scrapbooking, et bientôt le creusage de citrouille...
J'aime aussi fréquenter les petits cafés sympas, seule avec un livre ou pour papoter avec une amie. Il fait frais, il pleut? Super on va prendre un thé bien parfumé, et une p'tite douceur avec ça. Mes adresses préférées pour le calme:
Arbutus Coffee, dont j'ai déjà parlé:
ShakTea sur Main, où j'irais plus souvent si j'habitais dans ce quartier.
Aphrodite's sur Dunbar et 4th, pour ses énormes tartes, ses brunchs, son mobilier dépareillé...
Pekoe Tea Lounge sur Broadway, non loin d'Éducacentre, repaire de francophones à Vancouver.
Et les amateurs de cheesecake, dont je ne fais pas partie, se retrouvent au Trees Organic sur Granville près de Pender. J'aime bien cet endroit, même sans cheesecake. Ils ont d'ailleurs des formules soupe-quiche pas mal non plus. Et il y a régulièrement des petits concerts le vendredi soir.
Septembre, octobre, novembre, c'est le défilé des festivals de films à Vancouver. J'ai raté le Vancouver Latin American Film Festival cette année parce que j'étais sur les routes, mais le VIFF approche à grands pas, puis le festival du film asiatique début novembre, et il y aura j'espère le festival du film européen vers fin novembre. Pour se faire une toile pendant les jours de pluie, la Pacific cinémathèque sur Howe et Helmcken et le vancity Theatre sur Davie et Seymour offrent une sélection de qualité et permettent de revoir des bons classiques sur grand écran.
Si vous préférez les livres, il y a le Vancouver International Writers festival du 19 au 24 octobre.
Et vous, qu'est-ce que vous aimez le plus faire en automne?
Ça vous déprime? Vous avez le choix. Soit vous passez les 8 ou 9 prochains mois à vous plaindre du temps en restant enfermé à la maison, soit vous sortez l'imper -qui a forcément dû faire partie de vos premiers achats en arrivant, ou qui était dans la valise pour les plus prévoyants- et les bottes de pluie et vous courez sauter dans les flaques.
Pour ma part, j'adore l'automne, même si j'ai toujours besoin d'un petit temps d'adaptation lorsqu'il commence et qu'il me faut ranger les p'tites robes légères pour quelques longs mois (à moins que j'aille faire un tour au soleil pour Noël, on peut bien rêver). C'est la saison où je suis née, celle des couleurs que j'aime...
En automne, j'adore marcher sur la plage. Débarrassée de ses visiteurs de l'été, des gros bras et des bikinis, elle retrouve son calme appartient à nouveau aux locaux. Et surtout, on a moins de risque de se prendre un ballon ou un frisbee dans la tronche.
En automne, j'aime me promener dans mon quartier et prendre des photos des belles feuilles qui rougissent ou jaunissent. Ça ma rappelle Montréal, bien sûr, mais surtout c'est magnifique, tout simplement.
Pour rester dans la couleur, l'automne, c'est aussi le temps des soupes, à la carotte, à la courge, à la patate douce, avec ou sans p'tits croutons. Finies les salades, on veut du chaud!
Les journées de pluie, pourquoi pas se mettre ou remettre au bricolage? Vancouver est une vraie mine d'or pour les amateurs de bricolage et activités manuelles en tout genre. Plein de petites boutiques donnent envie de se lancer dans la couture, le tricot, la confection de colliers de perles, le scrapbooking, et bientôt le creusage de citrouille...
J'aime aussi fréquenter les petits cafés sympas, seule avec un livre ou pour papoter avec une amie. Il fait frais, il pleut? Super on va prendre un thé bien parfumé, et une p'tite douceur avec ça. Mes adresses préférées pour le calme:
Arbutus Coffee, dont j'ai déjà parlé:
ShakTea sur Main, où j'irais plus souvent si j'habitais dans ce quartier.
Aphrodite's sur Dunbar et 4th, pour ses énormes tartes, ses brunchs, son mobilier dépareillé...
Pekoe Tea Lounge sur Broadway, non loin d'Éducacentre, repaire de francophones à Vancouver.
Et les amateurs de cheesecake, dont je ne fais pas partie, se retrouvent au Trees Organic sur Granville près de Pender. J'aime bien cet endroit, même sans cheesecake. Ils ont d'ailleurs des formules soupe-quiche pas mal non plus. Et il y a régulièrement des petits concerts le vendredi soir.
Septembre, octobre, novembre, c'est le défilé des festivals de films à Vancouver. J'ai raté le Vancouver Latin American Film Festival cette année parce que j'étais sur les routes, mais le VIFF approche à grands pas, puis le festival du film asiatique début novembre, et il y aura j'espère le festival du film européen vers fin novembre. Pour se faire une toile pendant les jours de pluie, la Pacific cinémathèque sur Howe et Helmcken et le vancity Theatre sur Davie et Seymour offrent une sélection de qualité et permettent de revoir des bons classiques sur grand écran.
Si vous préférez les livres, il y a le Vancouver International Writers festival du 19 au 24 octobre.
Et vous, qu'est-ce que vous aimez le plus faire en automne?
16 septembre 2010
Au sud plutôt qu'à l'est
Un grand sage a dit "les plans de vacances, c'est fait pour être changé". Il avait raison. Au lieu d'aller en Idaho comme prévu, nous avons dû prendre la route vers le sud. Pas forcément dommage, mais j'avais fini par me faire à l'idée d'aller en Idaho, et je commençais même à trouver ça plutôt intéressant. Mais avis à ceux qui louent une voiture chez Budget en Colombie-Britannique (et peut-être avec les autres compagnies, vérifiez), on ne peut pas aller partout avec. Si on veut se rendre aux États-Unis, seuls les états de Washington, Oregon et Californie sont officiellement accessibles.
Tant pis, on s'est dit, on va prendre la voiture et rouler vers le sud, on verra bien jusqu'où on se rend. Et c'est ce que nous avons fait, dès dimanche soir, alors que la nuit était déjà tombée. Eh bien en moins de 24h, incluant une nuit dans un motel où j'ai oublié mon téléphone cellulaire, on s'est retrouvé à Weed, CA, la bien nommée. Aussi simple que ça... Qu'est-ce qu'il y a de spécial à Weed? Pas grand chose, mais il fallait bien manger et dormir un peu. En l'occurrence, pour nous, ce fut dans le resto mexicain du coin, tenu par un indien d'origine (très visible) chinoise, très enthousiaste.
Je ne vais pas raconter dans le menu détail ce que nous avons fait cette semaine-là, mais en images, les points forts de ce "petit" tour aux États-Unis:
- Lassen Volcanic Park: C'est pas Yellowstone, mais quand même, y'a de l'eau qui fait des bulles, de la fumée qui sort des trous dans le sol, une belle petite promenade à faire, même plusieurs, sans oublier des géologues près de gros cailloux.
Le parc offre en tout 150 miles de sentiers de randonnée. Nous nous sommes contentés d'un petit tour vers un lac "à bulles" pour le pique-nique, puis du sentier de Bumpass Hell, facile aussi, mais juste un peu essoufflant à cause de l'altitude.
Clin d'oeil à La Photo du mois passé:
Cette région de la Californie, et tout le reste de ce que nous avons visité au cours de notre séjour dans le nord de cet état, ne ressemble pas du tout à ce que nous avions vu en mai 2008, lorsque nous avions fait le sud, entre San Francisco et San Diego. J'avais lu que c'était plus sauvage, mais je dois ajouter que ce n'est pas forcément bon signe. Les petites villes, que ce soit sur la côte ou à l'intérieur, sont plutôt déprimantes, successions de maisons préfabriquées, de Burger King et autres fast food, le charme n'est pas toujours au rendez-vous, c'est le moins qu'on puisse dire. Mais on arrive toujours à dégotter un ou deux beaux bâtiments, sans compter les vieux motels que j'adore.
Une petite photo de bibliothèque / poste de police ;-)
Un pont couvert
Et quelques vieux bâtiments, à Eureka sur la côte:
Parlant de côte californienne, nous avons fait un tour sur la plage dans le brouillard à Trinidad, de bon matin. C'était magique, on savait que la mer était juste là, on l'entendait, mais on la voyait à peine.
La suite au prochain numéro!
Tant pis, on s'est dit, on va prendre la voiture et rouler vers le sud, on verra bien jusqu'où on se rend. Et c'est ce que nous avons fait, dès dimanche soir, alors que la nuit était déjà tombée. Eh bien en moins de 24h, incluant une nuit dans un motel où j'ai oublié mon téléphone cellulaire, on s'est retrouvé à Weed, CA, la bien nommée. Aussi simple que ça... Qu'est-ce qu'il y a de spécial à Weed? Pas grand chose, mais il fallait bien manger et dormir un peu. En l'occurrence, pour nous, ce fut dans le resto mexicain du coin, tenu par un indien d'origine (très visible) chinoise, très enthousiaste.
Je ne vais pas raconter dans le menu détail ce que nous avons fait cette semaine-là, mais en images, les points forts de ce "petit" tour aux États-Unis:
- Lassen Volcanic Park: C'est pas Yellowstone, mais quand même, y'a de l'eau qui fait des bulles, de la fumée qui sort des trous dans le sol, une belle petite promenade à faire, même plusieurs, sans oublier des géologues près de gros cailloux.
Le parc offre en tout 150 miles de sentiers de randonnée. Nous nous sommes contentés d'un petit tour vers un lac "à bulles" pour le pique-nique, puis du sentier de Bumpass Hell, facile aussi, mais juste un peu essoufflant à cause de l'altitude.
Clin d'oeil à La Photo du mois passé:
Cette région de la Californie, et tout le reste de ce que nous avons visité au cours de notre séjour dans le nord de cet état, ne ressemble pas du tout à ce que nous avions vu en mai 2008, lorsque nous avions fait le sud, entre San Francisco et San Diego. J'avais lu que c'était plus sauvage, mais je dois ajouter que ce n'est pas forcément bon signe. Les petites villes, que ce soit sur la côte ou à l'intérieur, sont plutôt déprimantes, successions de maisons préfabriquées, de Burger King et autres fast food, le charme n'est pas toujours au rendez-vous, c'est le moins qu'on puisse dire. Mais on arrive toujours à dégotter un ou deux beaux bâtiments, sans compter les vieux motels que j'adore.
Une petite photo de bibliothèque / poste de police ;-)
Un pont couvert
Et quelques vieux bâtiments, à Eureka sur la côte:
Parlant de côte californienne, nous avons fait un tour sur la plage dans le brouillard à Trinidad, de bon matin. C'était magique, on savait que la mer était juste là, on l'entendait, mais on la voyait à peine.
La suite au prochain numéro!
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Un petit tour ailleurs,
USA
15 septembre 2010
La photo du mois: autour du livre
Chaque mois, les blogueurs qui participent à La photo du mois publient une photo en fonction d'un thème. Toutes les photos sont publiées sur les blogues respectifs des participants, le 15 de chaque mois, à midi, heure de Paris.
C'est à mon tour de choisir le thème de la photo du mois! J'ai eu bien des idées, ça a été dur de trancher, mais j'ai fini par me décider pour un thème en lien non seulement avec ma profession, mais surtout avec un plaisir qui fait partie de ma vie depuis bien longtemps: la lecture. J'avais envie de savoir ce que le livre et la lecture évoquaient pour les participants du groupe. Ça pouvait être très positif et évoquer les après-midi tranquilles des vacances d'été, ou tout aussi bien les dégoûter et leur rappeler les études!
Le livre, pour moi, ça été pendant plusieurs années mon environnement, il y en avait partout autour de moi au travail, bien évidemment. Je savais où trouver celui que je cherchais grâce à des systèmes de classification sophistiqués, je me sentais comme un poisson dans l'eau entourée de bouquins. Le savoir à ma portée...
Et même si je ne travaille plus en bibliothèque, il ne se passe pas une semaine sans que j'aille rendre visite à celle de Vancouver. Y chercher un livre bien précis, ou mieux encore, me laisser guider par les étagères et les merveilles qu'elles recèlent. J'aime que tant de gens s'y côtoient chaque jour, ayant des objectifs bien différents, que ce soit pour le plaisir ou le travail, ou tout simplement parce qu'il y fait chaud et que c'est réconfortant.
J'ai développé au fil des années et de mes voyages une petite collection de photos de bibliothèques. Il y a celles des grandes villes, certaines sont de vraies réussites architecturales, et les petites de campagne, qui se débrouillent tant bien que mal pour avoir une collection mais sont indispensables à la survie des petites communautés.
J'en avais une toute mignonne d'un petit village de Colombie-Britannique à vous montrer, mais finalement, c'est celle de Seattle qui l'emporte. Originale, n'est-ce pas? Spacieuse et très agréable, surtout, je recommande à ceux qui visitent Seattle d'y faire un petit tour.
Maintenant, allez donc faire un peu de "lecture" chez les autres participants:
Olivier, Anne, Virginie, Shandara, Jo Ann, Sandrine, Fabienne, Damien, Marie, Nolwenn, Céline, Anne fra Sveits, Célia, Caro, Guillaume, Mandy, Titem, Cynthia, Caroline, Doremi, Sophie, Tambour Major, Nathalie, François, Mélanie, Célia, Chris, Godnat, Clara, Viviane, Sept Pour le Québec, Christophe, Chouchou, Thib, Genki, 100driiine, Gouli et Danièle.
C'est à mon tour de choisir le thème de la photo du mois! J'ai eu bien des idées, ça a été dur de trancher, mais j'ai fini par me décider pour un thème en lien non seulement avec ma profession, mais surtout avec un plaisir qui fait partie de ma vie depuis bien longtemps: la lecture. J'avais envie de savoir ce que le livre et la lecture évoquaient pour les participants du groupe. Ça pouvait être très positif et évoquer les après-midi tranquilles des vacances d'été, ou tout aussi bien les dégoûter et leur rappeler les études!
Le livre, pour moi, ça été pendant plusieurs années mon environnement, il y en avait partout autour de moi au travail, bien évidemment. Je savais où trouver celui que je cherchais grâce à des systèmes de classification sophistiqués, je me sentais comme un poisson dans l'eau entourée de bouquins. Le savoir à ma portée...
Et même si je ne travaille plus en bibliothèque, il ne se passe pas une semaine sans que j'aille rendre visite à celle de Vancouver. Y chercher un livre bien précis, ou mieux encore, me laisser guider par les étagères et les merveilles qu'elles recèlent. J'aime que tant de gens s'y côtoient chaque jour, ayant des objectifs bien différents, que ce soit pour le plaisir ou le travail, ou tout simplement parce qu'il y fait chaud et que c'est réconfortant.
J'ai développé au fil des années et de mes voyages une petite collection de photos de bibliothèques. Il y a celles des grandes villes, certaines sont de vraies réussites architecturales, et les petites de campagne, qui se débrouillent tant bien que mal pour avoir une collection mais sont indispensables à la survie des petites communautés.
J'en avais une toute mignonne d'un petit village de Colombie-Britannique à vous montrer, mais finalement, c'est celle de Seattle qui l'emporte. Originale, n'est-ce pas? Spacieuse et très agréable, surtout, je recommande à ceux qui visitent Seattle d'y faire un petit tour.
Maintenant, allez donc faire un peu de "lecture" chez les autres participants:
Olivier, Anne, Virginie, Shandara, Jo Ann, Sandrine, Fabienne, Damien, Marie, Nolwenn, Céline, Anne fra Sveits, Célia, Caro, Guillaume, Mandy, Titem, Cynthia, Caroline, Doremi, Sophie, Tambour Major, Nathalie, François, Mélanie, Célia, Chris, Godnat, Clara, Viviane, Sept Pour le Québec, Christophe, Chouchou, Thib, Genki, 100driiine, Gouli et Danièle.
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Photo du mois
05 septembre 2010
Bryce Canyon
Je sais que ça fait des mois que notre voyage dans le sud ouest américain est terminé, mais j'ai quand même envie de finir de le raconter parce que je tiens absolument à recommander au monde entier d'aller faire un tour à Bryce Canyon. Enfin, si vous passez par là...
Pourquoi? Parce que c'est magnifique, tout simplement. C'est grandiose, superbe, breathtaking, etc. Parce qu'on peut y faire une très belle randonnée qui ne tue pas les genoux (on descend d'abord, on remonte ensuite) et qui émerveille les yeux. Parce que je vous le dis, tout simplement.
Nous sommes arrivés dans l'après-midi à notre port d'attache, Tropic, qui n'avait franchement rien de tropical. Le soleil brillait mais un petit air frisquet nous a forcés à allumer le chauffage dans notre chambre de motel. Mr Husband était profondément frustré de ne pas avoir accès à un barbecue, surtout que ce n'étaient pas les restaurants qui abondaient dans ce trou. Et après notre expérience de la veille dans un boui boui inquiétant, nous avons décidé de manger dans notre chambre. Sachant que nous ne disposions que d'un four à micro-ondes, nous nous sommes lancés dans une aventure, une grande première pour moi, à savoir: manger un repas entièrement chauffé au micro-ondes. Résultat: je me demande comment les gens peuvent s'acheter ces plats tout prêts sur une base régulière, ça n'a absolument aucun goût!
Bon, je m'égare complètement, j'étais venue pour parler de Bryce canyon et me voilà en train de digresser sur le manque de goût des plats surgelés.
En fin d'après-midi, nous sommes partis en reconnaissance dans le parc de Bryce, prendre tous les renseignements au centre d'information et faire un tour rapide en voiture. Premiers "aaah" et "oooooh" d'émerveillement:
Message reçu, on n'oubliera pas les bottes demain!
Le lendemain matin, les petits nuages que vous voyez sur les photos ci-dessus ont disparu, c'est sous un ciel d'un bleu incroyable que nous partons à l'attaque de Bryce Canyon. On laisse la voiture à l'entrée du parc et on se fait offrir un lift par un couple d'américains lassés d'attendre avec nous pendant plus d'une demi-heure la navette gratuite.
Voilà ce qu'on va parcourir toute la matinée:
Et voici une petite bestiole aperçue en chemin:
Et c'est parti! C'est probablement la première fois que je fais une randonnée en commençant par descendre, et vus mes problèmes de genoux, je suis plutôt contente de tester cette formule. Effectivement, ça va super bien marcher. Pas une seule fois je ne me plaindrai ou ressentirai la douleur bien connue dans mes genoux. Un pur bonheur. La température est parfaite, il n'y a pas trop de monde sur ce sentier, puisque la plupart des gens se contentent de faire un petit tour en haut aux différents points de vue et à la limite, un petit sentier rapide. On les retrouvera d'ailleurs tous plus loin.
Mon géologue de mari m'a toujours dit qu'il fallait mettre un objet pour servir d'échelle quand on photographie des cailloux. Voyez plutôt comme c'est grand Bryce:
Et comme mon homme semble tout petit...
Je pense que vous avez compris. Aucune photo ne peut rendre justice à ce parc et en faire ressentir l'immensité et surtout la magie. Je n'ai pas encore vu tous les parcs du sud-ouest des États-Unis, mais j'en ai quand même pas mal au compteur, et celui-ci emporte la palme, et de loin. Même le Grand Canyon peut aller se rhabiller.
By the way, c'est pendant ce séjour que je suis devenue accro au Clif Bars:
Parfait pour redonner un coup de fouet quand on marche. Mieux qu'"un mars et ça repart".
Toutes les infos pratiques sur le parc national de Bryce Canyon se trouvent sur le site web officiel. En ce qui nous concerne, on a fait en moins de 5h, tranquillement et en prenant plein de photos la moitié du Peekaboo loop, en descente en partant de Bryce Point, puis on a enchaîné sur le Queen's Garden Trail pour finir par remonter au Sunrise point.
Et puisque je parle de voyages, je reprends la route ce soir pour les États-Unis, pour un petit road trip en Idaho. Quelques jours avec Mr Husband, c'est un miracle cette année!
Pourquoi? Parce que c'est magnifique, tout simplement. C'est grandiose, superbe, breathtaking, etc. Parce qu'on peut y faire une très belle randonnée qui ne tue pas les genoux (on descend d'abord, on remonte ensuite) et qui émerveille les yeux. Parce que je vous le dis, tout simplement.
Nous sommes arrivés dans l'après-midi à notre port d'attache, Tropic, qui n'avait franchement rien de tropical. Le soleil brillait mais un petit air frisquet nous a forcés à allumer le chauffage dans notre chambre de motel. Mr Husband était profondément frustré de ne pas avoir accès à un barbecue, surtout que ce n'étaient pas les restaurants qui abondaient dans ce trou. Et après notre expérience de la veille dans un boui boui inquiétant, nous avons décidé de manger dans notre chambre. Sachant que nous ne disposions que d'un four à micro-ondes, nous nous sommes lancés dans une aventure, une grande première pour moi, à savoir: manger un repas entièrement chauffé au micro-ondes. Résultat: je me demande comment les gens peuvent s'acheter ces plats tout prêts sur une base régulière, ça n'a absolument aucun goût!
Bon, je m'égare complètement, j'étais venue pour parler de Bryce canyon et me voilà en train de digresser sur le manque de goût des plats surgelés.
En fin d'après-midi, nous sommes partis en reconnaissance dans le parc de Bryce, prendre tous les renseignements au centre d'information et faire un tour rapide en voiture. Premiers "aaah" et "oooooh" d'émerveillement:
Message reçu, on n'oubliera pas les bottes demain!
Le lendemain matin, les petits nuages que vous voyez sur les photos ci-dessus ont disparu, c'est sous un ciel d'un bleu incroyable que nous partons à l'attaque de Bryce Canyon. On laisse la voiture à l'entrée du parc et on se fait offrir un lift par un couple d'américains lassés d'attendre avec nous pendant plus d'une demi-heure la navette gratuite.
Voilà ce qu'on va parcourir toute la matinée:
Et voici une petite bestiole aperçue en chemin:
Et c'est parti! C'est probablement la première fois que je fais une randonnée en commençant par descendre, et vus mes problèmes de genoux, je suis plutôt contente de tester cette formule. Effectivement, ça va super bien marcher. Pas une seule fois je ne me plaindrai ou ressentirai la douleur bien connue dans mes genoux. Un pur bonheur. La température est parfaite, il n'y a pas trop de monde sur ce sentier, puisque la plupart des gens se contentent de faire un petit tour en haut aux différents points de vue et à la limite, un petit sentier rapide. On les retrouvera d'ailleurs tous plus loin.
Mon géologue de mari m'a toujours dit qu'il fallait mettre un objet pour servir d'échelle quand on photographie des cailloux. Voyez plutôt comme c'est grand Bryce:
Et comme mon homme semble tout petit...
Je pense que vous avez compris. Aucune photo ne peut rendre justice à ce parc et en faire ressentir l'immensité et surtout la magie. Je n'ai pas encore vu tous les parcs du sud-ouest des États-Unis, mais j'en ai quand même pas mal au compteur, et celui-ci emporte la palme, et de loin. Même le Grand Canyon peut aller se rhabiller.
By the way, c'est pendant ce séjour que je suis devenue accro au Clif Bars:
Parfait pour redonner un coup de fouet quand on marche. Mieux qu'"un mars et ça repart".
Toutes les infos pratiques sur le parc national de Bryce Canyon se trouvent sur le site web officiel. En ce qui nous concerne, on a fait en moins de 5h, tranquillement et en prenant plein de photos la moitié du Peekaboo loop, en descente en partant de Bryce Point, puis on a enchaîné sur le Queen's Garden Trail pour finir par remonter au Sunrise point.
Et puisque je parle de voyages, je reprends la route ce soir pour les États-Unis, pour un petit road trip en Idaho. Quelques jours avec Mr Husband, c'est un miracle cette année!
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Un petit tour ailleurs,
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